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  <title>lapenne.fr - Tag - groupe B</title>
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  <description>site libre et indépendant du village de La Penne, dans les Alpes-Maritimes 06260</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 20 May 2013 02:46:49 +0200</pubDate>
  <copyright>© Sud Création : : 2008</copyright>
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    <title>AUTHIER</title>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 17:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>Authier</category><category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L’onomastique
de ce surnom devenu patronyme est identique à celle des
d’Authier déjà analysée; le lecteur
s’y référera donc. Pendant des siècles les
deux familles, d’Authier issue de Sigaud et les Authier de La Penne
qui ne possédaient aucun lien de parenté, ont cohabité
&lt;em&gt;sans se mêler&lt;/em&gt;.
Ce fait est exceptionnel dans notre Communauté. Peut-être
trouve-t-il sa raison dans une certaine rivalité s’exerçant
dans le milieu des notables, la première famille aspirant à
la notoriété, la seconde consommant la sienne, le tout
probablement contrarié par l’homonymie ? Quoi qu’il en
soit, elles évitèrent scrupuleusement toute alliance
par mariage. Mais ce comportement fut sans effet car par le biais de
tierces familles (les Lions, Daumas, Drogoul,... etc), des liens de
consanguinité purent s’établir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L’ancienneté
des AUTHIER de La Penne remonte au moins au Moyen Age ; elle est donc
antérieure à celle des d’AUTHIER-SIGAUD apparue au
début du XVI&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle. En 1471, CLAUDE et LAURENT  AUTHIER étaient
déjà déclarés chefs de familles
imposables à La Penne. En 1564, à l’occasion de la
vente aux enchères des biens de l’Eglise St Raphaël à
Chaudol (où réapparaissent les Sigaud comme déjà
vu), sont citées les familles Authier de ANDRE, ANTOINE (aussi
&lt;em&gt;notaire&lt;/em&gt; à La
Penne), JEAN et BARTHELEMY. Entre 1642 et 1654 vivaient ANTOINE et
JOSEPH, successivement &lt;em&gt;procureurs&lt;/em&gt;
à La Penne. Le dit JOSEPH tiendra aussi l’office
de vicaire paroissial en 1642. Enfin en 1650, il est fait mention
d’un ANDRE  JOSEPH.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conséquence, les AUTHIER ont constitué une arborescence
que l’on devine bien développée et étoffée
à La Penne-Chaudol depuis les temps les plus anciens et qui
dut se poursuivre car on la retrouve ainsi à l’ouverture des
registres d’état civil pennois. En effet, le principal
auteur d’une des filiations pennoises susceptible de concerner des
descendants actuels se dénommait FRANCOIS, né vers 1750. Il épousa Rose BONNEFOY, la fille de Jean-Baptiste, un
des &lt;em&gt;coseigneurs
roturiers&lt;/em&gt; de La Penne
et contemporain de Joseph Alexandre d’Authier, principal coseigneur
du lieu. Il en eut au moins deux enfants et la filiation du
cadet JEAN-BAPTISTE (1777-1854) est plus particulièrement à
retenir. Son épouse Marie Thérèse LIONS de
Saint-Pierre (v.1786-1856) lui donna &lt;em&gt;onze
&lt;/em&gt;enfants. Parmi eux HONORE (1807-1886) marié
à Marie Reine DAUMAS, égala presque la performance de
ses parents en ayant &lt;em&gt;neuf&lt;/em&gt;
enfants. L’une de ses cinq filles : Joséphine Antoinette
(1854-1925) en épousant César Michel DAUMAS, devient
l’ancêtre des &lt;em&gt;BRESCH&lt;/em&gt;.
En effet, c’est leur fille Camille (1883-1966) qui convolera avec
Georges Bresch, les grands-parents et bisaïeuls des
représentants actuels de cette famille à La Penne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Parmi
les segments familiaux non (encore) rattachés à des
ramifications importantes, peuvent être mentionnées
celles de :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.75cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Baptistine (1878-) qui épouse Louis Honoré SOLLO
(SAULE) (RC1872-1941) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.75cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Marie Julie (RC1904-), l’épouse d’Aimé AMISION
(SP1896-) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.75cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Augustine (SP1897-), l’épouse de Joseph SERANON de Sigale
qui fut &lt;em&gt;facteur à La Penne&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion, s’agissant ici d’un patronyme issu d’un surnom
encore tardivement attribué durant la Renaissance, il faut se
garder d’établir ou proposer des apparentements au seul
prétexte du nom. Plusieurs souches indépendantes
peuvent cohabiter, même à l’échelle d’un
petit village comme La Penne. Il s’avère donc ici plus
qu’ailleurs, nécessaire de suivre les filiations avec le
plus de précision possible. Cela dit, il est incontestable que
les AUTHIER occupaient une bonne place dans le cercle des notables de
la Communauté au moins vers la fin du XVI&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle, conjointement avec les CHIER probablement. Peu de
temps après ils seront rejoints par les d’AUTHIER  leurs
homonymes !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Enfin,
on aura noté que les BRESCH en s’alliant avec une branche
DAUMAS issue d’une fille AUTHIER par entage, ont établi un
lien de consanguinité avec la famille qui vient d’être
étudiée. De façon générale, les
AUTHIER ont d’ailleurs assez largement contribué au
développement des arborescences DAUMAS (en quatre
circonstances au total), ainsi qu’à celles des Gaydon,
Drogoul, Lautard, Saule ... entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/authier.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.authier_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>BLANC</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/BLANC</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 16:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>Blanc</category><category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La
sémantique appliquée à ce nom et ses nombreux
dérivés ne semble pas poser de problème aux
auteurs spécialisés. Avec un bel ensemble ils font de
ce surnom développé au Moyen Age, un sobriquet attribué
à des individus pourvus d’une «&amp;nbsp;chevelure
(prématurément) blanchie&amp;nbsp;» ou à
quelques «&amp;nbsp;belles&amp;nbsp;» gratifiées d’un
remarquable «&amp;nbsp;teint de lait&amp;nbsp;» ou encore,
révélant juste ce qu’il faut de leur «&amp;nbsp;peau
d’albâtre&amp;nbsp;» pour susciter la galanterie ! Mais
l’anthroponymie pennoise en dépit de son faible champ, ne
peut se satisfaire de ces seules et très classiques
définitions. Il faut approfondir un peu plus la question et
alors, ..... tel l’arbre qui peut cacher la forêt, la
complexité surgit et ce n’est pas un de ses moindres aspects
que de voir apparaître une sémantique des BLANC ayant pu
évoluer avec le temps. En effet :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;1
- En corollaire à l’installation des peuples
germano-scandinaves en Europe occidentale dans les premiers siècles
de notre ère, une large diffusion de leurs noms de baptême
et surnoms s’est opérée et que nous avons déjà
eu souvent l’occasion d’illustrer à la faveur des analyses
précédentes. A cette longue liste il faut maintenant
ajouter l’expression de &lt;em&gt;blank&lt;/em&gt;
s’appliquant à un personnage «&amp;nbsp;brillant&amp;nbsp;»,
donc en tout point remarquable par sa valeur mais dans quel domaine ?
L’origine de ce surnom latinisé en BLANC, BLANCO,
BLANCHI,...peut donc être très ancienne car il est déjà
connu en Provence dès les X - XI&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècles. Parfois ce surnom au demeurant assez vague de
signification, a été associé au suffixe &lt;em&gt;hard&lt;/em&gt;
= dur ; donnant ainsi BLANCARD (dans le Midi) ou BLANCHARD (en pays
d’oïl).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;2
- En entrant plus avant dans le Moyen Age, apparaît le prénom
sobriquet lié au système pileux ou épidermique
tel que défini précédemment. Mais il faut le
compléter par les BLANC et surtout les BLANCHE (BLANCARDE dans
le Midi) surnommés ainsi car ils portaient des vêtements
ou voiles &lt;em&gt;blancs&lt;/em&gt; en
«&amp;nbsp;signe de deuil&amp;nbsp;». Pas pratique à
endosser, les personnages concernés étaient donc
surtout de haut rang et des femmes qui marquaient ainsi de façon
plus ou moins ostentatoire, leur veuvage ou «&amp;nbsp;le deuil de
leur mariage&amp;nbsp;» (femmes répudiées). Parmi les
exemples les plus célèbres, on peut citer : Blanche de
Castille, veuve du roi de France Louis VIII en 1226 et mère de
Louis IX « le Saint&amp;nbsp;», deux fois régente du
royaume, Blanche de Bourgogne épouse de Charles IV le Bel
répudiée en 1323, Blanche d’Aragon-Navarre épouse
d’Henri IV roi de Castille répudiée en 1453, etc....&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;3
- A partir du XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;,
une habitude sinon une coutume s’est développée ;
BLANC, déjà connu comme &lt;em&gt;symbole
de l’innocence&lt;/em&gt;, devient un patronyme
synonyme de «&amp;nbsp;pureté&amp;nbsp;» et attribué
à de jeunes enfants abandonnés, de père et mère
inconnus. Ceci à l’instigation des institutions religieuses
gérant les hospices qui les avaient recueillis. L’idée,
pétrie de bonnes intentions au départ, devait s’avérer
particulièrement maladroite à l’usage. Certes,
l’orphelin tout à fait innocent ne devait pas subir les
conséquences des graves fautes commises par ses géniteurs
; d’abord en le concevant hors du sacrement du mariage (essentiel
pour l’époque) ensuite et surtout, en abandonnant le fruit
de leur péché à la charité publique. Mais
les dénommer symboliquement «&amp;nbsp;Blanc&amp;nbsp;»
pour cette raison et de façon quasi systématique,
revenait à leur coller une étiquette qui à
l’instar d’une &lt;em&gt;rouelle&lt;/em&gt;&lt;sup&gt;&lt;em&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnoteanc&quot; name=&quot;sdfootnote1anc&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote1sym&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/sup&gt;,
rappellera à la postérité les conditions pour le
moins obscures de leur origine. Eux qui justement, s’efforceront de
les oublier ou de les faire oublier en ayant plus tard un
comportement d’adultes exemplaires. Au contraire, les voici donc
affublés d’un handicap supplémentaire lié à
leur patronyme ! La plupart le surmonteront courageusement mais
certains demanderont et obtiendront de tribunaux un changement de
nom, pour adopter le plus souvent celui de leurs parents nourriciers
ou en transformant leur prénom en patronyme. Cette procédure
concernera au moins une famille pennoise.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
résumé, derrière une apparente simplicité
le patronyme BLANC peut soulever des problèmes
d’interprétation délicats pour le moins. Dans les
faits, seule une analyse serrée de la généalogie
des familles concernées pourra lever certaines ambiguïtés
et permettre de choisir une appartenance à l’un des
principaux groupes qui viennent d’être inventoriés.
Les BLANC de La Penne furent assez nombreux dans le passé,
apparus dès la fin du XVIII&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;et surtout au début du XIX&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;siècle. La plupart sinon la
totalité, sont issus d’orphelinats et appartiennent au
troisième groupe&lt;sup&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnoteanc&quot; name=&quot;sdfootnote2anc&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote2sym&quot;&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.
Il s’agit donc avant tout d’&lt;em&gt;individualités&lt;/em&gt;
sans lien intrinsèque qui se sont intégrées par
mariage aux familles du cru. Les garçons ont eu bien entendu
la possibilité de créer leur propre lignage, mais ils
demeureront très fragmentaires puisque aujourd’hui disparus
de notre terroir. Quant aux filles, elles ont normalement contribué
au développement de plusieurs arborescences pennoises par
entage. L’étude généalogique précédente
concernant les principales et plus anciennes familles de La Penne, a
déjà fait apparaître quelques relations de ce
type et le moment est maintenant venu d’en établir un
inventaire des principales. Elles concernent les couples qui suivent
et leur descendance éventuelle :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
ANTOINE (0/0GR 1789-1854) fut le second époux de Marguerite
CONIL de Saint-Pierre ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
LOUIS (0/0&lt;sub&gt;Fayence&lt;/sub&gt;1820-1904),
époux de Marie Anne DAUMAS, adopta lui aussi un orphelin :
Jules NOLLET (0/01856-1916) qui deviendra l’auteur d’une famille
pennoise très considérée, par ses alliances
(voir ce patronyme ultérieurement) et aussi parce qu’un de
ses fils fut un héros de la Guerre 14/18, mort au Champ
d’honneur;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JULIEN (0/0GR 1816-1880) épousa Marguerite RAPON de
Puget-Théniers dont il eut notamment deux filles mariées
à La Penne : Antoinette (PT1836-1913) = Joseph DAUMAS (I,
Pl.7) et Victoire (1847-1899) = Honoré Pancrace BONHOMME ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JEAN-BAPTISTE JOSEPH (-?-) fut l’époux de Marie Louise
DROGOUL (1881-) de Besseuges ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marguerite (0/0NC 1830-) = Honoré NIEL de &lt;em&gt;La
Gagière&lt;/em&gt; ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie (0/0NC 1834-1922), fut la seconde épouse de
Jean-Baptiste AUGIER (1824-1902) d’Ascros et l’ancêtre de
la lignée des RIVIERE-&lt;em&gt;SALVATICO&lt;/em&gt;
;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie-Louise (0/0GR1837-1922), l’épouse d’Antoine RAYBAUD
fut la mère adoptive de Désiré ANDOCHE ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie Thérèse (0/0DG 1846-) = Pierre ALZIARY de Sigale
;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Victorine «&amp;nbsp;Radegonde&amp;nbsp;» (0/01858-), mariée
à Célestin DALMAS de Saint-Antonin;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Cécile (0/0), l’épouse de César RAYBAUD de
Sallagriffon et ancêtre du rameau local de cette famille
toujours représentée dans ce village ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Scholastique Elisabeth (1851-1935), coauteur avec son époux
Louis Placide RAYBAUD du lignage pennois actuel de cette famille.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;D’autres
&amp;nbsp;BLANC&amp;nbsp;(ou issus de) de ce groupe et élevés à
La Penne se sont alliés à des familles aujourd’hui
disparues telles les PELLEGRIN, MAGNAN, BONHOMME,... ou bien sont
partis accomplir leur destinée sous d’autres cieux. Enfin,
deux «&amp;nbsp;BLANC&amp;nbsp;» recueillis à l’hospice
de Draguignan, Adélaïde (1847+) de la Maison Drogoul et
Marie Françoise (1846+) de la Maison Chier, n’ont pas vécu
un an.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion, les BLANC de La Penne provenant d’un orphelinat ne
constituent qu’une partie des enfants abandonnés recueillis
puis élevés dans notre Communauté et devenus ou
déjà adultes, ont contribué au développement
démographique local pour une part essentielle. En effet, la
majorité d’entre eux possédait déjà un
patronyme, souvent un «&amp;nbsp;prénom&amp;nbsp;»
transformé. C’était bien suffisant et la création
d’une catégorie particulière de «&amp;nbsp;Blanc&amp;nbsp;»
ne s’imposait vraiment pas. Quoi qu’il en soit, tous doivent se
retrouver dans la grande reconnaissance que nous leur devons pour
avoir su participer à notre croissance et pour nombre d’entre
nous, d’être à l’origine même de notre
existence. Enfin et quitte à nous répéter, on ne
louera jamais assez les Pennois de vieille souche qui sans complexe,
les choisirent comme épouses ou époux.&lt;/p&gt;
&lt;div id=&quot;sdfootnote1&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;sdfootnote&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnotesym&quot; name=&quot;sdfootnote1sym&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote1anc&quot;&gt;1&lt;/a&gt;
- Louis IX dit le «&amp;nbsp;Saint&amp;nbsp;», imposa aux Juifs
en 1269 et pour une des premières fois dans l’histoire, le
port obligatoire d’un insigne distinctif sous la forme d’un
médaillon de tissu jaune dit «&amp;nbsp;rouelle&amp;nbsp;».
L’idée sera reprise de notre temps comme chacun sait,
durant la Seconde Guerre mondiale......&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;sdfootnote2&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;sdfootnote&quot;&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnotesym&quot; name=&quot;sdfootnote2sym&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote2anc&quot;&gt;2&lt;/a&gt;
- Les BLANC du Collet seront étudiés avec les familles
du groupe D.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>BONHOMME</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/BONHOMME</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 16:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>Bonhomme</category><category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Le
qualificatif de &lt;em&gt;bon &lt;/em&gt;notamment
appliqué aux personnes et souvent utilisé en préfixe
comme dans &lt;em&gt;bonhomme&lt;/em&gt;,
n’était pas dans le passé essentiellement lié
à l’idée de «&amp;nbsp;bonté&amp;nbsp;» ou
de «&amp;nbsp;charité&amp;nbsp;» mais au concept plus
large d’&lt;em&gt;aptitude&lt;/em&gt;
(avoir la capacité, la qualité ou la valeur de ....).
Ainsi, Jean «&amp;nbsp;le Bon&amp;nbsp;» roi de France
(1319-1364) était réputé pour son adresse dans
les combats singuliers et autres duels ; ce qui ne l’a pas empêché
d’être vaincu à Poitiers et fait prisonnier par les
Anglais. Il mourut à Londres après huit années
de captivité, personne n’ayant &lt;em&gt;jugé
bon&lt;/em&gt; (valable) de payer sa rançon. Le
«&amp;nbsp;Bon roi René&amp;nbsp;» comte de Provence
(1436-1480) n’avait pas d’égal pour imaginer, organiser et
animer les amusements et agapes les plus fastueux au grand dam des
finances de son pays. Les &lt;em&gt;Bonaparte &lt;/em&gt;et
autres &lt;em&gt;Bonnefoy&lt;/em&gt;, ainsi
surnommés à l’origine pour avoir su choisir le «&amp;nbsp;bon
parti&amp;nbsp;» ou la «&amp;nbsp;bonne religion&amp;nbsp;»,
etc..... D’ailleurs cette sémantique résonne encore
de nos jours ; ne dit-on pas d’un incapable qu’il est «&amp;nbsp;bon
à rien&amp;nbsp;» ? Ou au contraire, «&amp;nbsp;c’est
quelqu’un&amp;nbsp;» à propos d’un «&amp;nbsp;grand
&lt;em&gt;bonhomme&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»
! Mais associé à &lt;em&gt;homme&lt;/em&gt;
le préfixe en question ici pouvait avoir un sens plus
spécifique. En effet :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- entre
la fin de l’administration romaine au V&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle, conséquence de la lente agonie de l’Empire et
le début d’un nouvel ordre burgonde aux IX-X&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècles, les populations provençales furent en grande
partie livrées à elles-mêmes. En principe le
relais aurait dû être pris par les autorités
religieuses, mais l’action des pasteurs catholiques en dehors d’un
étroit secteur rhodanien, était encore trop fraîche
ou inopérante.  Quant aux villes, elles surent se passer du
poids de toute suzeraineté étatique et profitèrent
même de leur effacement passager pour entamer une émancipation
des plus profitable. Les campagnes étaient donc concernées
pour l’essentiel. Or dans le monde paysan, aucun groupement
indigène ne peut subsister sans un minimum d’organisations
car il y a toujours une «&amp;nbsp;communauté d’intérêts&amp;nbsp;»
à défendre ou à faire valoir ; ceci à
quelque échelle que ce soit, notamment celle d’un terroir.
En conséquence, les habitants d’un secteur avaient coutume
de désigner l’un des leurs «&amp;nbsp;pour porter la
parole&amp;nbsp;» en cas de nécessité et pour les
représenter ; nous dirions aujourd’hui un «&amp;nbsp;interlocuteur
valable&amp;nbsp;». De tels hommes, ancêtres des futurs
syndics puis consuls et enfin, maires, devaient avoir une
certaine personnalité et les «&amp;nbsp;qualités
requises&amp;nbsp;» pour jouer ce rôle. Dans le vocabulaire
bas-latin ils furent désignés par le terme de &lt;em&gt;boni
hominis&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;bonus homo&lt;/em&gt;. D’où le surnom de &lt;em&gt;BONHOMME&lt;/em&gt;
traduisant à l’origine une fonction et que les intéressés
transmettront à leur descendance, vu son caractère
hautement honorifique.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L’étymologie
du surnom BONHOMME ne semble donc pas poser de problème
particulier. Cependant, en dépit de sa notoriété
initiale et de son ancienneté, il n’est pas devenu un
patronyme très courant dans nos contrées et il est
totalement absent de La Penne avant la moitié du XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;.
Au moins deux raisons peuvent être invoquées. En premier
lieu, il est possible que les personnes concernées n’aient
pas tenu à perpétuer le souvenir d’une obligation
devenue contraignante à travers un patronyme. Car la
«&amp;nbsp;fonction&amp;nbsp;» de &lt;em&gt;bonhomme&lt;/em&gt;
en entrant dans le Moyen Age, s’était peu à peu
effacée devant celles de &lt;em&gt;syndic&lt;/em&gt;
puis de &lt;em&gt;consul&lt;/em&gt;,
charges certes toujours notoires mais maintenant plus lourdes de
responsabilité et surtout, banalisées puisqu’elles
touchaient tous les chefs de famille. En second lieu, il apparaîtra
que le patronyme en question était présent et
fructifiait essentiellement dans le triangle «&amp;nbsp;provençal&amp;nbsp;»
formé par La Rochette, Saint-Pierre et Besseuges, déjà
terres d’élection pour les Drogoul comme il a été
vu précédemment. Donc, avant &lt;em&gt;la
rectification de frontière de 1760&lt;/em&gt; qui
fit entrer Besseuges dans le giron de la Communauté pennoise
en pays sarde, il est normal que les documents officiels de cette
dernière ne fasse pas mention de la famille étudiée.
Mais tout va changer après cette importante date et à
l’ouverture des premiers registres d’état civil donc vers
1763, les BONHOMME sont soudainement bien représentés
permettant même de définir plusieurs foyers d’origine
:&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
&lt;ins&gt;Branche originaire de Saint-Pierre&lt;/ins&gt;
(Pl.1) : l’ancêtre
que nous connaissons est un certain JEAN JOSEPH (v.1770-) dont le
fils JEAN LOUIS (v.1790-) épouse la pennoise Elisabeth CASTEL
et s’implante sur notre terroir. Il en aura six enfants : l’aîné
JEAN JOSEPH (1819-) marié à Marie DAUMAS et Joséphine
(1829-) épouse de Joseph Casimir DROGOUL. Le premier couple
aura deux enfants ; leur cadet &lt;ins&gt;AUGUSTIN&lt;/ins&gt;
dit «&amp;nbsp;Gustin&amp;nbsp;» (v.1849-1871) sera l’un des
cinq héros pennois sacrifiés sur l’autel de leur
nouvelle patrie au cours de la guerre franco-allemande «&amp;nbsp;de
1870&amp;nbsp;». Quant à l’aînée Marguerite
Rosine (SP1840-1872), elle fut la première épouse de
François CHIER. Ainsi s’efface de La Penne cette première
branche.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
&lt;ins&gt;Branche originaire de Besseuges&lt;/ins&gt;
(Pl.2) : l’auteur le plus ancien connu est ALEXANDRE (v.1780-)
marié à Marie JOURDAN, la cadette de Joseph II et Marie
Anne Chier. Ils eurent quatre enfants dont la benjamine
Elisabeth (SP1829-1894) laquelle, en convolant avec Jean DAUMAS «&amp;nbsp;du
Serret&amp;nbsp;» devient &lt;em&gt;l’ancêtre
de tous les DAUMAS pennois actuels.&lt;/em&gt; Suivre le
lignage de l’aîné JEAN JOSEPH (1810-) est aussi
intéressant car il conduit aux derniers représentants
BONHOMME  de La Penne. Il avait épousé Marie LIONS de
Saint-Pierre ; leur fils HONORE PANCRACE (SP1836-1913) pris comme
épouse Victoire Julienne BLANC (1847-1899), la fille de Julien
(0/0- cf. famille précédente) qui lui donna cinq
enfants ; l’aîné JOSEPH SERAPHIN (1868-) épousa
Marie Françoise AUGIER d’Ascros (1874-1946). De leurs quatre
enfants, trois sont connus par leur mariage mais leur descendance
concerne aujourd’hui d’autres sites.
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
&lt;ins&gt;Branche originaire de La Rochette&lt;/ins&gt;
(Pl.1) : elle débute pour nous par un second auteur prénommé
ALEXANDRE (v.1800-) marié à Anne DAUMAS. Un de leurs
fils, JOSEPH BENJAMIN (RC1830-1915) s’installe dans un premier
temps à Sallagriffon où il épouse Annette DAUMAS
(SG1833-1906), la soeur de Jean François de l’Arène,
l’aïeul de Camille &lt;em&gt;ancêtre des
BRESCH&lt;/em&gt;. Leur fille aînée
Maria Rosa Antoinette (SA1859-1939) en épousant Jean GIAUFFRET
devient &lt;em&gt;l’ancêtre des Giauffret du
Plan&lt;/em&gt; de La Penne et aura pour
bru «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Lucie du Plan&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»
(décédée en 1997).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
En prévision de compléments de données
éventuels, une liste de membres ou fragments familiaux qui ne
peuvent pour l’instant, être rattachés aux
arborescences précédentes, est donnée ci-après
:&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
FRANCOIS (v.1780-) = Elisabeth CHABAUD ; leur fils CESAR (1811-) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Anne (v.1780-) = le tailleur Jean François MAGNAN ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Marie (v.1780-) = Jean HONNORE  dit «&amp;nbsp;Tranquil&amp;nbsp;»
;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Marie Marguerite (de Besseuges) est marraine de Marie M. DROGOUL en
1795 ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
AUGUSTIN (v.1824-) = Marie Landin ; leur fils LOUIS MARIUS (1864+) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Virginie (v.1830-) = Jean-Baptiste DROGOUL ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
Marie (v. 1853-) = Jean-Baptiste CHIER ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1.5cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;--
JOSEPH (v.1856-) = Alexandrine Coumet ; leur fils MARCELIN ALEXANDRE.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Ainsi
s’achève le parcours pennois des principaux rameaux de la
famille BONHOMME. Mais si le patronyme n’est plus porté de
nos jours dans notre terroir, sa &lt;em&gt;mémoire
de sang&lt;/em&gt; est toujours bien présente
grâce à nombre de liens matrimoniaux tressés avec
les autres familles du cru notamment avec les Augier, Chier, Daumas,
Drogoul, Giauffret et Jourdan. Grâce à leur alliance
avec les Daumas, ils ont servi de «&amp;nbsp;trait d’union&amp;nbsp;»,
permettant ainsi d’établir une parentèle consanguine
de cousinage entre les &lt;em&gt;Bresch&lt;/em&gt;,
les &lt;em&gt;Giauffret&lt;/em&gt; du Plan
et la descendance des familles &lt;em&gt;Gaubin&lt;/em&gt;
et &lt;em&gt;Blanqui&lt;/em&gt; (Pl.3).&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/bonhomme1.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.bonhomme1_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/bonhomme2.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.bonhomme2_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/bonhomme3.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.bonhomme3_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 3&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>CASTEL</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/CASTEL</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 16:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>Castel</category><category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Ce
synonyme de «&amp;nbsp;château&amp;nbsp;» ou &lt;em&gt;castel&lt;/em&gt;
en langue d’oc appliqué à une personne, désignait
un individu ayant vécu ou travaillé dans un château.
En aucun cas il s’agissait du seigneur ou maître des lieux
mais d’un membre de sa domesticité ou plus généralement,
d’une personne attachée par sa fonction à un domaine
seigneurial. Donc ici la sémantique rejoint en tout point
celle des Delmas ou Daumas et déjà analysée à
propos du &lt;em&gt;mas&lt;/em&gt;. En Provence, l’édification de bâtiments
justifiant l’appellation de &lt;em&gt;châteaux&lt;/em&gt;
ou &lt;em&gt;castels&lt;/em&gt; remonte
pour l’essentiel, à l’installation des féodaux
burgondes au début du XI&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle. En conséquence, les noms de baptême
complétés du type : X...&amp;nbsp; «&amp;nbsp;du Castel&amp;nbsp;»
abondent dès cette période. Plus tard les intéressés
estimeront le surnom suffisamment honorifique pour le fixer et le
conserver comme patronyme. Mais comme pour le mas, en se rattachant à
des constructions édifiées en grand nombre, cette
identification a pu induire une homonymie assez fréquente et
il faudra avoir recours à une généalogie aussi
précise que possible pour établir les apparentements.
En outre dans nos contrées, les recteurs de paroisse maîtres
absolus des registres d’état civil et sans doute par excès
de zèle, tentaient périodiquement une francisation du
nom en «&amp;nbsp;CHASTEL&amp;nbsp;», vieille orthographe pas
très judicieuse dans sa forme et qu’il vaut mieux oublier.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Or
en dépit des risques d’homonymie dus à la banalité
du nom, on peut affirmer que le Val de Chanan fut très tôt
concerné par une large parentèle CASTEL et avancer que
cette famille y fut dès le Moyen Age, une des plus importante.
En effet :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1297 :
AUDEBERT et JEAN «&amp;nbsp;du Castel&amp;nbsp;» étaient
&amp;nbsp;&lt;em&gt;tenanciers&lt;/em&gt; pour
le Comte de Provence à La Rochette.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Les comtes surtout ceux de la première Maison d’Anjou
(1246-1382), s’étaient emparés de la Provence par
l’intrigue ou la force. Vainqueurs des seigneurs féodaux
révoltés, ils confisquèrent leurs terres et
châteaux puis les restituèrent peu à peu sous
forme de «&amp;nbsp;fiefs&amp;nbsp;» ou bien leur attribuèrent
un foncier plus ou moins équivalent mais souvent dispersé
pour «&amp;nbsp;casser&amp;nbsp;» les anciennes unités
domaniales (*). Entre temps, les agents des comtes angevins avaient
mis en «&amp;nbsp;gérance&amp;nbsp;» les terres et
bâtiments ainsi accaparés en s’adressant à des
cultivateurs locaux pour leur exploitation, lesquels oeuvraient donc
«&amp;nbsp; sous la directe&amp;nbsp;» des comtes-rois. En
conséquence, il est fort possible que les Audebert et Jean
précités occupant de la sorte un ancien domaine
seigneurial même provisoirement, soient devenus des CASTEL :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1308 :
GUILLAUME «&amp;nbsp;du Castel&amp;nbsp;» exploite des terres à
La Penne pour le compte des Templiers comme déjà vu à
propos d’une famille Lautard ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1343 :
AUTRAN et FERAUD «&amp;nbsp;du Castel&amp;nbsp;» figurent sur la
liste des imposables à La Penne ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1364 :
Autran CASTEL (le surnom devient patronyme) est toujours un imposable
pennois;
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1378 :
Pierre CASTEL alias «&amp;nbsp;Ghilheca&amp;nbsp;» ( le menteur
?) est exploitant à Puget-Théniers,  de même que
les chefs de famille Guillaume et Boniface CASTEL tous deux
originaires de La Rochette. Dans cette ville ces lignages ne sont
plus représentés à l’orée du XVIII&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;siècle ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1471 :
André CASTEL est &lt;em&gt;syndic &lt;/em&gt;de
La Penne ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1540 :
Augustin CASTEL est cultivateur à Chaudol ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1620 :
Georges et Claude CASTEL sont deux chefs de famille exploitant des
terres à La Penne et Chaudol ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1650
:Gaspard CASTEL est &lt;em&gt;consul moderne&lt;/em&gt;
de La Penne tandis que son contemporain Jean Antoine CASTEL
y est cultivateur ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;- en 1750 :
vivait JOSEPH marié à Anne GIAUFFRET. Ils eurent au
moins un fils, JEAN (1779-).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
résumé, les «&amp;nbsp;du Castel&amp;nbsp;» devenus
CASTEL à l’avènement des patronymes, constituaient
une grande famille déjà bien implantée à
La Penne au Moyen Age, établissant ainsi un record
d’ancienneté et de continuité appuyé par des
documents. Ceci dans le seul cadre de cette étude
généalogique. Aussi n’est-il pas étonnant de
retrouver trace de ses membres à l’ouverture des registres
d’état civil de notre commune. D’abord apparaissent des
contemporains de JOSEPH précédemment cité
probablement ses frères et soeurs, nés au plus tard
vers 1750 :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;1
- Jeanne Marie l’épouse de Louis ROMAN, coauteur ancêtre
&lt;em&gt;de tous les ROMAN de La Penne&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;2
- JEAN-BAPTISTE (Pl.1) époux de Marianne LAUTARD qui lui donna
six enfants mais dont la destinée nous échappe pour
l’instant, sauf en partie pour l’aîné HONORE (1778-)
; il était &lt;em&gt;tisserand de toile&lt;/em&gt;
et l’époux de Victorine ROMAN.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;3
- JEAN (v.1760-) et son épouse Françoise AUTHIER sont
au sommet d’une courte arborescence qui en trois générations,
nous conduit jusqu’aux derniers membres de la famille CASTEL ayant
vécu à La Penne. Ils eurent sept enfants, dont trois
purent convoler : - LOUIS (1804-1878) épousa Louise d’AUTHIER
(décédée en 1870). Il fut le parrain d’Horace
d’Authier et on ne leur connaît pas de progéniture ; -
Elisabeth (1796-) fut mariée à Jean Louis BONHOMME (cf.
p.8) ; - JOSEPH (1789-1867) l’aîné, n’eut de son
épouse Madeleine CONIL que trois filles, ce qui explique la
disparition de ce rameau agnatique et l’extinction du patronyme.
Toutes furent mariées et la cadette Angélique (v.1827-)
avec Jean François DAUMAS de l’Arène, ce qui fait
d’elle une ancêtre &lt;em&gt;des BRESCH&lt;/em&gt;
car bisaïeule de Camille Daumas.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;4
- Comme à l’accoutumé, nous donnons ci-dessous une
liste de membres isolés, non reliés encore aux
arborescences précédentes :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 2cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Anne (v.1760-) épouse de Jean François DAUMAS et
marraine de Jean François LAUTARD en 1795 ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 2cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Jeanne alias «&amp;nbsp;Jeanneton&amp;nbsp;» (v.1760-) épouse
de Jean HONNORE et marraine de Jean DAUMAS en 1790 ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 2cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JOSEPH (v.1780-) = Catherine LIONS. Leur fils JEAN (1804-) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 2cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie (SA v.1820-) épouse de Paulin NIEL ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 2cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Joséphine (v.1830-) épouse de Thomas PELLEGRIN.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion, la famille CASTEL une des plus considérable par
son ancienneté notamment à La Penne, put s’intégrer
à de nombreux lignages de ce pays avant que le patronyme
disparaisse au tout début de notre siècle. Ainsi, grâce
aux liens de consanguinité établis par entage, elle
subsiste chez nos contemporains &lt;em&gt;ROMAN&lt;/em&gt;
et &lt;em&gt;BRESCH&lt;/em&gt;, ces
derniers par le biais des Daumas. Cette fonction de relais est
capitale pour la généalogie et la constitution de
parentèles. Par exemple ici, LOUIS fils de Françoise
AUTHIER en épousant Louise d’AUTHIER, aurait pu créer
une parenté que ces deux familles ont semble-t-il toujours
fui, si le couple avait eu une descendance.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/castel1.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.castel1_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>FABRE</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/FABRE</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 09:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>Fabre</category><category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
L’onomastique de &lt;em&gt;fabre&lt;/em&gt;
en langue d’oc ou &lt;em&gt;fèvre&lt;/em&gt;
en langue d’oïl, est des plus simples puisque ce surnom «&amp;nbsp;de
fonction&amp;nbsp;» désignait le métier de &lt;em&gt;forgeron&lt;/em&gt;
dès le haut Moyen Age et, plus généralement
aussi, les artisans passés maîtres dans le travail des
métaux depuis l’Antiquité romaine (&lt;em&gt;faber&lt;/em&gt;).
Mais l’une et l’autre de ces appellations admettaient de nombreux
dérivés et altérations. FABRE est typiquement
provençal et languedocien, avec des formes italianisantes
telle que FABRI ou issues du latin comme FABER ou FABERT. Dans le
Sud-Ouest, la forme équivalente est FAURE. Enfin dans le Nord,
&lt;em&gt;fèvre&lt;/em&gt; a souvent
été altéré par agglutination donnant :
LEFEVRE, LEFEBVRE, LEFEBURE,..... A noter que dans le Midi une
distinction était parfois faite entre le &lt;em&gt;fabre&lt;/em&gt;
(forgeron), le &lt;em&gt;ferrari&lt;/em&gt;
(ferronnier) et le &lt;em&gt;ferrant&lt;/em&gt;
(maréchal-ferrant).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Mais pratiquement chaque village avait son forgeron ;
d’où une certaine banalité qui peut expliquer le fait
que ce surnom n’ait pas systématiquement évolué
en patronyme. Il est même, contre toute attente, peu fréquent
dans notre contrée. A La Penne il n’apparaît pas avant
la Renaissance. Cependant en 1378 à Puget-Théniers, les
familles de Jean et &lt;em&gt;Rigon&lt;/em&gt;
FABRE, des cultivateurs, sont mentionnées ; la première
originaire de Touët-de-Beuil, la seconde de La Rochette. Il faut
donc attendre 1540 car il est question d’ETIENNE FABRE, exploitant
des terres à Chaudol. En 1590, JACQUES est cultivateur à
La Penne. Sur ce même terroir il est fait mention d’une veuve
: Catherine «&amp;nbsp;FABRESSE&amp;nbsp;». Ce dérivé
mérite une parenthèse :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Au Moyen Age, une coutume s’est parfois instaurée concernant
exclusivement les &lt;em&gt;veuves avec enfants qui ne se remariaient pas&lt;/em&gt;
ou très tardivement. Elles prenaient la responsabilité
d’élever &lt;em&gt;seules&lt;/em&gt; leur progéniture. Ces femmes
devenues «&amp;nbsp;chefs de famille&amp;nbsp;», voyaient le
patronyme hérité de l’époux disparu et quel
qu’il soit, &lt;em&gt;mis au féminin&lt;/em&gt; par la considération
publique. C’était probablement une façon pour une
Communauté d’honorer le courage de ces mères. Parmi
les nombreux cas, ceux susceptibles de concerner la région
sont les suivants : - AUGIER/ &lt;em&gt;AUGIERE &lt;/em&gt;- AUTRAN/&lt;em&gt; AUTRANE -
&lt;/em&gt;BLANCARD/ &lt;em&gt;BLANCARDE&lt;/em&gt; - (de) CAILLE/ &lt;em&gt;CAILLESSE &lt;/em&gt;-
CONIL/ &lt;em&gt;CONILLE&lt;/em&gt; - FARAUD/ &lt;em&gt;FARAUDE&lt;/em&gt; - GAIDON/ &lt;em&gt;GAIDONE&lt;/em&gt;
- GIRARD/&lt;em&gt; GIRARDE&lt;/em&gt; -HUBERT/ &lt;em&gt;HUBERTE - &lt;/em&gt;JOURDAN/
&lt;em&gt;JORDANE&lt;/em&gt; - LAUTARD/ &lt;em&gt;LAUTARDE&lt;/em&gt; - MARTIN/ &lt;em&gt;MARTINE&lt;/em&gt; -
PANARD/ &lt;em&gt;PANARDE&lt;/em&gt; - RAINAUD/ &lt;em&gt;RAINAUDE&lt;/em&gt;  -  RENE/ &lt;em&gt;RENELLE
&lt;/em&gt;-etc....&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Pour certains ce ne fut qu’un état transitoire, les enfants
devenus adultes reprenant leur patronyme. Mais d’autres fixèrent
définitivement ces nouveaux noms, marquant ainsi leur
reconnaissance au sacrifice d’une mère et la naissance d’un
matronyme.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Il est certain que la parentèle FABRE se
développe au XVIII&lt;sup&gt;ème &lt;/sup&gt;siècle
dans notre région, bien qu’une seule famille, celle de JEAN,
soit inscrite au dénombrement de 1708 à Puget-Théniers.
Plusieurs foyers se manifestent. Celui de La Rochette a déjà
été évoqué. Puis vient celui de
Saint-Pierre avec JOSEPH (v.1740-) marié à Anne LIONS.
Leur fille Madeleine (SP1760-1842) convola deux fois ; avec Gaspard
HONNORE de la «&amp;nbsp;Téolière&amp;nbsp;» puis
avec Claude LIONS de Saint-Pierre. On ignore si le premier mariage
produisit une descendance sur La Penne. Quant aux branches
spécifiquement pennoises, elles continuèrent à
proliférer depuis la Renaissance puisque de nombreux membres
apparaissent sur les premiers registres et probablement proches
parents, frères ou cousins, bien que non encore rattachés
à une arborescence. Ainsi :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- Gabrielle (v.1730-) épouse de Jean HONNORE ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- JEAN (v.1740-) époux de Marguerite ROMAN. Leur
fille Jeanne (v.1761-1845) sera mariée à Honoré
JAUSSERAND ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- JEAN-BAPTISTE (v.1750-) époux de Marguerite
JOURDAN qui lui donna au moins deux enfants : JEAN-BAPTISTE II
(1773-) et Marthe (1776-) dont les destinées ne sont pas
connues ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- Marianne (v.1750-) = Antoine HONNORE, le fils de
Gabrielle (cf. ci-dessus) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- Jeanne (v.1750-) = 1)- Louis JAUSSERAND ; = 2)- Honoré
JAUSSERAND ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- Madeleine (v.1760-) = Gaspard HONNORE ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- Elisabeth (v.1780-) épouse Jean-Baptiste
JOURDAN ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- Marie Françoise (v.1810-) = César
MIQUELIS de La Rochette (cf. p.80) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
- PAUL  JOSEPH (v.1862-) = Louise Gabrielle Enrigo de
Menton. Leur fils PAUL ALEXIS né à La Penne, décède
à Monaco.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm; line-height: 0.42cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Il reviendra à ANTOINE (v.1750-) de devenir
l’auteur d’une véritable arborescence pennoise (Pl. 1) et
avec le concours de deux épouses. La première,
Elisabeth MAIFFRET mourut jeune et un seul enfant lui est attribué
: JEAN-BAPTISTE (v.1783-1879). La seconde, Elisabeth ROMAN lui donna
quatre enfants dont trois deviennent adultes. L’aîné
ESPRIT ne se manifeste qu’en tant que parrain d’Elisabeth
LAUTARD, de même que la cadette Anne (1806-), marraine de sa
nièce Marie II. C’est au puîné JEAN-BAPTISTE II
(1790-) que revient la charge de poursuivre la lignée
agnatique. Son épouse Anne MAIFFRET lui donna six enfants dont
la cadette Marie II (1830-) devenue très tôt veuve de
François HUBERT (0/0) et pour cela surnommée
«&amp;nbsp;&lt;em&gt;l’Huberte&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»
(cf. ci-dessus). Elle eut une fille naturelle, Mélanie qui ne
survécut pas à son année de naissance. C’est
un puîné de J.B. II, JEAN-BAPTISTE III qui assurera
difficilement la descendance. Comme son grand-père, il convola
deux fois mais la &lt;em&gt;mortalité infantile&lt;/em&gt;
décima les douze enfants qu’il eut de ses épouses.
D’abord Marie CHIER, décédée en perdant son
cinquième rejeton ; puis Antoinette «&amp;nbsp;Colette&amp;nbsp;»
BONCOEUR de l’orphelinat de Nice, sa cadette de 28 ans ! Une seule
de leurs filles, Eugénie Elise (1893-1973) est créditée
d’une progéniture : deux enfants naturels nés à
La Penne, dont BAPTISTIN (1914-1969) qui vécut à
Perpignan. Elle émigra au Muy.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Ainsi
s’efface du terroir le patronyme FABRE, les membres de cette
famille n’ayant pas été épargnés par
les malheurs. &lt;em&gt;A priori&lt;/em&gt;
aucun lien de parenté avec les familles pennoises actuelles
n’a pu être établi. Les relations conjugales par
entage constituées à travers les âges par les
Fabre concernent donc, soit des rameaux pennois déjà
éteints, soit d’autres patronymes eux aussi aujourd’hui
disparus. Mais il faut tenir compte de nos lacunes d’information vu
l’ancienneté et le nombre de membres répertoriés
de cette famille.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/fabre1.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.fabre1_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>HONNORE</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/HONNORE</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 07:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category><category>Honnoré</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Il
est clair que le patronyme &lt;em&gt;Honnoré&lt;/em&gt;
est de même origine que le prénom &lt;em&gt;Honoré&lt;/em&gt;.
Depuis le début de cette enquête généalogique
et le lecteur s’en est déjà rendu compte,
&lt;em&gt;l’orthographe ancienne&lt;/em&gt;
du premier a été conservée pour faciliter la
distinction entre les deux fonctions de l’appellation ; ceci par
pure convention.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;C’est
surtout à partir du Moyen Age que le prénom en question
devient peu à peu à la mode complétant les
patronymes naissants. Auparavant et assez timidement, il fut parfois
porté comme surnom ou nom de baptême par des membres du
clergé ou destinés à y entrer. Pourtant le nom
est très ancien et déjà connu comme gentilice
romain : &lt;em&gt;Honoratus&lt;/em&gt;
(«&amp;nbsp;personne estimée&amp;nbsp;» en latin). C’est
ainsi que s’appelait un célèbre cénobite
originaire d’Alexandrie en Egypte et arrivé en Provence tout
au début du V&lt;sup&gt;ème &lt;/sup&gt;siècle
(vers 400-410). A la demande de &lt;em&gt;Leontius&lt;/em&gt;,
évêque de Fréjus en place depuis 374, il
s’installa sur une île au large de Cannes, déjà
occupée par Rome et un temple dédié à la
divinité Lerôn (d’où &lt;em&gt;Lero&lt;/em&gt;
ou &lt;em&gt;Lerina&lt;/em&gt;, puis
&lt;em&gt;Lérins&lt;/em&gt;). Il eut
pour mission d’y fonder un monastère pour former de nouveaux
adeptes au catholicisme et poursuivre ainsi l’évangélisation,
en particulier de la province. C’est pour restaurer la mémoire
de ce saint moine que plus tard, l’Eglise de ce pays encouragea le
baptême des &lt;em&gt;Honnorat&lt;/em&gt;,
francisé en &lt;em&gt;Honnoré&lt;/em&gt;
puis &lt;em&gt;Honoré&lt;/em&gt; et
qui proliféreront aux XVIII&lt;sup&gt;éme
&lt;/sup&gt;et XIX&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;siècles. Mais dès le Moyen
Age certains ont pu l’adopter comme patronyme, à moins que
celui-ci émane directement du gentilice romain ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Quoi
qu’il en soit, le patronyme HONNORE n’est pas connu à La
Penne avant le milieu du XVIII&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;siècle, c’est-à-dire avant
la possibilité d’exploiter les premiers registres d’état
civil disponibles dans cette commune. Cependant  comme nous y ferons
connaissance avec de nombreux membres portant ce nom, il est permis
de penser qu’une grande famille HONNORE existait déjà
à cette époque, donc que son implantation pennoise
pourrait être plus ancienne et remonter à la
Renaissance. En effet, deux arborescences se mettent immédiatement
en évidence (Pl. 1). D’abord celle issue de JEAN (v.1730-)
puis celle de JOSEPH (v.1750-) ; peut-être le père et
son fils. A coté d’eux gravitent des personnes isolées
ou des fragments familiaux qui ne peuvent pour l’instant, leur être
rattachés, mais les apparentements sont très probables.
Ce problème devenu classique à l’ouverture des
registres, a déjà été rencontré
presque systématiquement. Entrent dans ce cas les
individualités suivantes :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
HONORE ANTOINE du Castellet (v.1720-) = Jeanne PALLIERE. Leur fils
JEAN-BAPTISTE (1740-) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Elisabeth (v.1730-) contemporaine de JEAN susnommé, elle
pouvait être sa soeur. Son mariage avec Jean Paul d’AUTHIER
la place au départ d’une lignée qui aboutit sur
Marianne, l’ancêtre avec son époux Charles &lt;em&gt;LOUVET&lt;/em&gt;
d’une famille pennoise toujours représentée ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JEAN (v.1750-) = Jeanneton CASTEL. La destinée de
leurs trois enfants n’est pas connue ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
GASPARD (v.1750-) = Madeleine FABRE. Un seul fils, JOSEPH
FORTUNAT (1795-) sans mention de descendance ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Madeleine (v.1750-) = Esprit MAIFFRET ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Rose (v.1770-), première épouse de François
LAUTARD ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie I (v.1770-) = Jean-Baptiste II PELLEGRIN ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie II (v.1790-) = Jean-Baptiste III PELLEGRIN ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Suzanne (v.1770-), marraine du précédent Joseph
Fortunat HONNORE en 1795 ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Anne (v.1810-) = Esprit MAGNAN ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JOSEPH LAURENT (v.1820-) = Pétronille MAIFFRET. Une fille,
Marie Anne Louise (1842-) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
ANTOINE (v.1824-) de Besseuges = Rose MAIFFRET. Un fils, JOSEPH
AUGUSTE MAURICE (1861-).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;I -
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Arborescence de JEAN (v.1730-)&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;
Il eut deux épouses :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;a)
- Gabrielle FABRE lui donna deux enfants connus. L’aînée
Marguerite (-?-) née à Ascros, épousa dans ce
pays un DAUMAS. L’existence d’une souche ascrossoise plus
ancienne ou plus étoffée que celle de La Penne est
possible, auquel cas l’absence d’antériorité du
patronyme sur ce dernier site pourrait en partie s’expliquer. Le
cadet ANTOINE (v.1750-) et son épouse Marianne FABRE sont
coauteurs d’un lignage agnatique conduisant en trois générations
successives, jusqu’à deux filles survivantes qui abandonnent
le terroir en convolant. Ainsi disparaît cette branche aînée
au milieu du XIX&lt;sup&gt;ème &lt;/sup&gt;.
Elle s’appuyait sur JEAN alias «Tranquil&amp;nbsp;» (1774-)
puis sur LOUIS (1801-1879). La première épouse n’a
pas survécu à la naissance de son unique enfant. La
seconde, Marie Louise DAUMAS, appartenait à la même
arborescence que notre contemporaine &lt;em&gt;Marthe&lt;/em&gt;,
l’épouse de Noël ROMAN. Le nom de sa seule fille
survivante n’est pas connu. On sait seulement que c’est son
beau-fils François LAUTARD qui déclara son décès
en 1876.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;b)
- Anne Marie ROMAN ne donna au patriarche JEAN qu’un seul fils
connu, PIERRE (v.1750-) marié à Catherine FARAUT. Leur
descendance ne concerne plus La Penne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;II -
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Arborescence de JOSEPH (v.1750-)&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;L’époux
de Madeleine CHIER aurait eu trois enfants et la filiation s’étire
sur quatre générations à partir du cadet CHARLES
(1778-). Celui-ci épousa Marguerite MANNHEIM laquelle, comme
son nom ne l’indique pas, était originaire de Barrême
! Son époux avant de disparaître prématurément,
lui fit trois enfants dont l’aîné qui poursuivra la
tige agnatique. La jeune veuve eut plus tard une enfant illégitime
de Jean JOURDAN. Son petit-fils JEAN  EUGENE (1826) fut marié
à Françoise Joséphine DAUMAS de la même
arborescence que Camille DAUMAS, l’épouse de Georges &lt;em&gt;BRESCH&lt;/em&gt;.
La descendance éventuelle des garçons sur lesquels se
termine la filiation issue de JOSEPH, n’est pas connue ; en tout
cas elle ne concerne pas La Penne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion et toujours en fonction des données disponibles, le
patronyme HONNORE a pu disparaître de notre terroir pour
plusieurs raisons se conjuguant et déjà évoquées
par ailleurs : mortalité infantile, branches se terminant par
des filles, ... Mais ici s’ajoute le fait que les alliances par
mariage ont souvent concerné des familles elles-mêmes
aujourd’hui effacées, telles celles des MAIFFRET (5x), des
FABRE (3x) et d’autres. Néanmoins, la contribution des
HONNORE au développement démographique local n’est
pas négligeable, surtout de mi- XVIII&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;à mi- XIX&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;siècle. On retiendra enfin que cette
famille a permis d’établir un «&amp;nbsp;pont de
consanguinité&amp;nbsp;» entre les d’AUTHIER et les LOUVET
et qu’elle subsiste à travers ces derniers.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/honnore1.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.honnore1_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LIONS</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/LIONS</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:43e078ad884a16a05f7efd3693d4e7e3</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 07:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category><category>Lions</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;LEON&lt;/em&gt;
altéré en &lt;em&gt;LION&lt;/em&gt;,
est une appellation qui désignait déjà dans le
monde antique gréco-romain le «&amp;nbsp;roi des animaux&amp;nbsp;»,
bien vite devenu une épithète accolée à
certains personnages «&amp;nbsp;particulièrement forts&amp;nbsp;»
au psychique comme au physique. Les formes latines &lt;em&gt;Leontius&lt;/em&gt;
(cf. précédemment l’évêque de Fréjus) ou &lt;em&gt;Leoncius,&lt;/em&gt;
seront à l’origine d’une autre forme d’altération
notamment la seconde, donnant : LEONCE ou &lt;em&gt;LIONCE&lt;/em&gt;
qui deviendra LIONS.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Avec
ces deux dernières orthographes utilisées
conjointement, l’appellation se transformera en un patronyme
populaire au Moyen Age. Cependant toutes les formes évolueront
de concert à travers les âges. La plus pure et ancienne,
LEON, devient surtout un nom de baptême tandis que le dérivé
LION reste spécifique à l’animal. Ainsi, avec le
développement de la Chrétienté, il y aura de
nombreux &lt;em&gt;St.Léon&lt;/em&gt;
papes ou martyrs, mais aussi des familles ayant adopté LEON
comme patronyme ; l’une d’elles vivait dans le secteur
d’Entrevaux. Quoi qu’il en soit, l’origine de &lt;em&gt;LIONS&lt;/em&gt;
est à rattacher à &lt;em&gt;LIONCE&lt;/em&gt;
lui-même issu du gentilice romain &lt;em&gt;Leoncius&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La
famille LIONS fut l’une des plus importantes du Val de Chanan et
même au-delà, par son ancienneté autant que par
sa contribution au développement démographique du pays.
Si elle était encore représentée sur notre
terroir elle aurait largement eu sa place dans le premier groupe des
familles pennoises au coté des Daumas, Drogoul et autres Chier
... Déjà en 1378, la famille de JEAN LIONS cultivait
des terres adjacentes à celles des moines de Lérins à
Puget-Théniers. En 1471, les chefs de famille ANTOINE,
GUILLAUME et JEAN figurent sur la liste des imposables à &lt;em&gt;La
Penne&lt;/em&gt;. Puis un fragment familial se fait
connaître à La Rochette ; il y a MARC chef de famille en
1591, son fils PIERRE en 1620 et son petit-fils HONORE &lt;em&gt;notaire&lt;/em&gt;
entre 1620 et 1650. A son tour, CHARLES le fils de ce dernier, y est
&lt;em&gt;notaire royal&lt;/em&gt; en 1654.
Mais d’autres individualités continuent à se
manifester notamment à &lt;em&gt;La Penne&lt;/em&gt;,
où JEAN est &lt;em&gt;vicaire&lt;/em&gt;
en 1654 ; CLAUDE, chef de famille en 1685 ; LOUIS, &lt;em&gt;cordonnier&lt;/em&gt;
en 1690. A noter aussi JACQUES &lt;em&gt;notaire royal &lt;/em&gt;à
Entrevaux en 1699 et 1700. Enfin apparaît JEAN-BAPTISTE, qui
est &lt;em&gt;bayle de La Penne &lt;/em&gt;en
1755 (prononcer : «&amp;nbsp;baïle&amp;nbsp;»).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Comme nombre d’attributs ou fonctions remontant à la période
féodale, le rôle de &lt;em&gt;bayle&lt;/em&gt; qui est rencontré
pour la première fois dans cet essai a, depuis la fin du Moyen
Age, beaucoup perdu de son importance et de sa prestance. Etant donné
que la fonction varie sensiblement dans le temps et l’espace, nous
nous limiterons ici à quelques informations sommaires
intéressant les petits villages de l’arrière-pays. A
l’origine, le noble terrien se confondant avec le seigneur d’un
lieu, donc maître d’une &lt;em&gt;juridiction locale&lt;/em&gt;,
&lt;em&gt;ne pouvait exercer lui-même la justice&lt;/em&gt;. Son application
devait obligatoirement se faire par l’entremise d’un spécialiste
du droit, des us et coutumes. C’est-à-dire d’un &lt;em&gt;juge&lt;/em&gt;
que l’on appellera «&amp;nbsp;baïle ou bayle&amp;nbsp;».
Le bayle était donc le «&amp;nbsp;juge du seigneur&amp;nbsp;»
qu’il représentait là où s’étendait
la compétence de sa juridiction. Il pouvait être assisté
d’assesseurs, de sergents, de geôliers, .... Mais très
vite, la justice seigneuriale vit fondre son pouvoir (comme la
justice ecclésiastique) au profit des justices d’Etat,
parlementaires et royales. Celles-ci s’exerçaient par le
biais de juges fonctionnaires rattachés aux sénéchaussées
et vigueries. Elles avaient à connaître les principales
affaires notamment en matière d’appel, hormis peut-être
celles ayant trait à la petite délinquance. Ce n’est
ici qu’un des aspects de la dégénérescence
dans laquelle sombrèrent la plupart des privilèges liés
au pouvoir de la noblesse et dont il a déjà été
question. De plus, le noble s’appauvrissant n’avait plus les
moyens d’entretenir un office de justice.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
En conséquence et &lt;em&gt;a fortiori&lt;/em&gt; au XVIII&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;siècle, la fonction de bayle dans les seigneuries était
depuis longtemps vidée de toute substance juridique. Qu’en
restait-il à part le nom ? Le bayle était devenu un
simple &lt;em&gt;mandataire&lt;/em&gt;, souvent un fermier du seigneur, dont le
rôle de « rapporteur&amp;nbsp;» se bornait à
représenter ses intérêts auprès des
Communautés. Il disparut avec le développement et la
multiplication des &lt;em&gt;coseigneuries&lt;/em&gt;. JEAN-BAPTISTE  LIONS sera
donc le &lt;em&gt;dernier bayle&lt;/em&gt; de La Penne et la fin de sa délégation
coïncide avec le départ du dernier grand seigneur local
d’origine féodale, Honoré Emmanuel de RAYMONDIS  vers
le milieu du siècle en question.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Mais
JEAN-BAPTISTE né vers 1710 à Trigance, va assurer une
autre fonction, capitale pour la généalogie de sa
famille. Il se place en effet au sommet d’une arborescence qui
reliera tous les membres d’une branche spécifiquement
pennoise, jusqu’à leur effacement à la fin du XIX&lt;sup&gt;ème
&lt;/sup&gt;siècle et ceci, grâce à
son fils JEAN-BAPTISTE II. Par ailleurs, il se confirmera que le
foyer principal des LIONS se situe dans le triangle «&amp;nbsp;provençal&amp;nbsp;»
formé par La Rochette, Saint-Pierre et Besseuges ; rappelant
un phénomène déjà observé à
propos des DROGOUL notamment. Donc en plus de la branche pennoise
susdite, il y en aura d’autres qui, enracinées dans les
terroirs de l’Ouest, atteindront très vite notre site
parfois pour y proliférer avant de disparaître. Mais
avant de les passer en revue, sont rassemblés ci-après
les membres ou fragments familiaux isolés rencontrés à
l’ouverture des registres d’état civil :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Françoise (SP.v.1720-) = Jean GASTAUD de Saint-Pierre ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Honorine ou Honorade (1721-1796) = Honoré MAIFFRET ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Elisabeth (v.1730-) épouse un autre MAIFFRET et devient
coauteur d’une importante arborescence de cette famille ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Suzanne (1739-) en épousant Antoine DROGOUL (Pl.1) devient
&lt;em&gt;l’ancêtre de tous les pennois&lt;/em&gt;
qui actuellement se réclament directement ou par entage, &lt;em&gt;d’une
filiation DROGOUL&lt;/em&gt;. A savoir, les familles
issues de Théophile : &lt;em&gt;GONDRAN, AUQUET&lt;/em&gt;,
&lt;em&gt;CANAVESE&lt;/em&gt; ; les familles &lt;em&gt;BARRET&lt;/em&gt;
et &lt;em&gt;AMISION&lt;/em&gt; ; les
familles &lt;em&gt;AUGIER, PABAN&lt;/em&gt;,
etc ...&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
CLAUDE (v.1750-) = Marianne CHARENTIN. Leur fils JEAN  PIERRE (1774-)
;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
HONORE (v.1760-) = Elisabeth FABRE (1768-). Leur fils JOSEPH (1795-)
;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Catherine (v.1760-) = Jean Joseph ROMAN ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marianne (RC v.1760-) = Jean-Baptiste TRACEL de Collongues ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie (v.1770-) = Alexis DAUMAS ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Elisabeth (v.1780-) = Jacques DROGOUL d’un rameau aujourd’hui
effacé ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Madeleine (SP.v.1780-) = Jean-Baptiste ISNARDY ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JEAN-BAPTISTE (Séranon 1785- Besseuges 1808), &lt;em&gt;cordier&lt;/em&gt;
;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
HONORE (v.1790-) = Anne STACHE de Sallagriffon. Une fille Marie Reine
(1822-1823) ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie (v.1790/1800-) = Jean Louis DALMAS de Rourebel ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JOSEPH (v.1826-) = Pauline BLANC. Leur fille Antoinette Philomène
Marie (1868-).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;I - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;LIONS
: branche de La Penne&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt; (Pl. 1).
&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Assurément
ancrée depuis le Moyen Age, elle aboutit sur JEAN-BAPTISTE I&lt;sup&gt;er
&lt;/sup&gt;le «&amp;nbsp;bayle&amp;nbsp;»
(v.1720-) déjà présenté. Son fils
JEAN-BAPTISTE II (1746-1831) poursuit l’arborescence avec son
épouse Marie LAUTARD de Puget-Rostang. La tige
agnatique offre ici la singularité d’aligner une succession
de J.B. avec : JEAN-BAPTISTE III (1776-1852) époux de Marie
DAUMAS d’Ascros. Sa soeur Angélique (1784-1850) épousa
Claude DAUMAS d’une branche éteinte. Puis JEAN-BAPTISTE IV
(1821-1873) l’aîné de sept enfants. Il était
&lt;em&gt;boulanger &lt;/em&gt;à La
Penne et marié à Marie Honorine ISNARDY de
Saint-Pierre. Mais on n’oubliera pas que son unique frère
survivant, &lt;ins&gt;JEAN-BAPTISTE LOUIS&lt;/ins&gt;
(1837-1870) est l’un de nos cinq héros morts au Champ
d’honneur au cours de la «&amp;nbsp;guerre de 1870&amp;nbsp;».
Il succomba le 24 décembre «&amp;nbsp;la veille de Noël&amp;nbsp;»,
à l’hôpital d’Angers des suites de blessures. Ainsi
s’arrête la descendance du «&amp;nbsp;bayle&amp;nbsp;» et
le sacrifice précédant n’y est certainement pas
étranger !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;II &lt;strong&gt;-
&lt;/strong&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;LIONS : branche de La Penne-Besseuges&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt;
(Pl. 2).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;C’est
incontestablement la plus fournie et GASPARD de Besseuges
(v.1749-1820) qui la conduit, continuera à émarger sur
les registres de Saint-Pierre malgré la rectification des
frontières et le changement de nationalité de 1760,
comme les autres familles de ce lieu déjà analysées.
Les quatre enfants connus qu’il eut de deux épouses,
convoleront tous. La première, Madeleine ISNARDY (SP) lui
donna un seul fils, JOSEPH (SPv.1770-) marié à Rose
MAIFFRET. La seconde, Jeanne MAIFFRET sera coauteur de l’arborescence
proprement dite avec trois enfants :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;a
- JEAN-BAPTISTE (SP1772-1847) l’aîné, épouse sa
cousine Jeanne LIONS (1781-1835). La lignée se poursuit avec
GASPARD (1801-) époux d’une DROGOUL puis avec JOSEPH (1837-)
marié à une autre cousine, Pauline LIONS ou par ANTOINE
MARIE (1846-) le cadet, époux de Marie Rose BAUD. Ainsi est
atteinte la cinquième et dernière génération
pennoise de ce lignage, avec quelques survivants qui partent
s’établir en d’autres lieux (Saint-Vallier-de-Thiey,
Saint-Auban, ....). A noter que le frère cadet de Gaspard,
PIERRE JOSEPH (1822-1887PT) quitte La Penne en se mariant à
une Pugétoise, Ursuline ROUBIN. Il se place en tête
d’une nouvelle lignée intéressante à suivre
(cf. Pl. 3) car elle nous amène en cinq générations,
jusqu’à notre contemporain &lt;em&gt;BERNARD&lt;/em&gt;
habitant Chartres.&lt;sup&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnoteanc&quot; name=&quot;sdfootnote1anc&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote1sym&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;b
- CLAUDE PANCRACE (SP1782-1857) le puîné, eut deux
épouses mais un fils de la seconde seulement, JOSEPH HONORE
(SP1804-1872) marié à Anne Marie DAUMAS et un seul
petit-fils survivant, HONORE AUGUSTIN (SP1845-1919) marié à
Agathe Marie DALMAS d’Ascros. On retiendra le tragique destin de la
progéniture de ce dernier couple ; &lt;em&gt;six&lt;/em&gt;
de ses sept enfants meurent en bas âge ! Virginie (1886-) la
seule rescapée eut un enfant naturel, BAPTISTIN  ROSE (1910-)
dont le devenir nous échappe. Néanmoins, c’est l’un
des rares membres «&amp;nbsp;LIONS&amp;nbsp;» pennois d’origine,
ayant pu franchir le cap du XX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle d’après l’information des registres d’état
civil.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;III - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;LIONS
: branche de Saint-Pierre&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt; (Pl. 3).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Trois
segments familiaux émanant de ce premier village demeuré
provençal, intéressent notre commune. D’abord celui
de JEAN-BAPTISTE (v.1750-) époux de Marianne CONIL, avec leurs
filles, Marie Thérèse (SP1786-1856) et Julie, qui
épouseront des AUTHIER ; seule la progéniture de la
première est connue. Ensuite, celui de LAURENT
(v.1750-) et de son épouse Françoise SAUVAIRE dont les
filles s’allieront avec la famille Drogoul. L’aînée
Geneviève (SP1784-1854) en épousant Joseph «&amp;nbsp;Chicane&amp;nbsp;»
DROGOUL devient &lt;em&gt;l’ancêtre&lt;/em&gt;
de tous ses descendants actuels dont, &lt;em&gt;AUGUSTE
de Besseuges&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;EMILE
BAPTISTIN du Collet&lt;/em&gt;. En sont
issus aussi les AUGIER de Chaude par l’intermédiaire de
Marie Mélanie DROGOUL, une petite-fille de Geneviève. Enfin, le troisième segment est celui de JEAN
JOSEPH (v.1790-) et de son épouse Claire ISNARDY. Il conduit à
travers JEAN-BAPTISTE (SP1819-) marié une seconde fois à
Jeanne FABRE, jusqu’à leur fille Marguerite (SP1851-1901) ;
laquelle en tant que deuxième épouse de François
Marius CHIER de &lt;em&gt;Bonchamp&lt;/em&gt;,
devient la bisaïeule de &lt;em&gt;Michel CHIER&lt;/em&gt;,
l’actuel maire de Saint-Pierre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;IV - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;LIONS
: branche de La Rochette&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt; (Pl. 3).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Son
importance pour la généalogie pennoise est équivalente
à la précédente. En effet et en premier lieu, la
filiation de JOSEPH (v.1730-) et de son épouse Marianne
BOUJAREL, conduit à une de leurs filles, Marie Madeleine
(RC1760-1848) qui en épousant Alexis DAUMAS, devient coauteur
de &lt;em&gt;tous les DAUMAS &lt;/em&gt;nos
contemporains se réclamant de la souche de Jean du «&amp;nbsp;Serret&amp;nbsp;»,
c’est-à-dire &lt;em&gt;Denise&lt;/em&gt;
épouse ROUX et &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Dédé
du Sarret&amp;nbsp;»&lt;/em&gt;, leurs enfants et
petits-enfants. Ensuite, le segment issu de HONORE
(v.1850-) et de sa conjointe cousine Rose Marie LIONS, dont la fille
Marie Louise Madeleine (RC1874-1926) épousera «&amp;nbsp;Baptistin&amp;nbsp;»
DROGOUL devenant ainsi &lt;em&gt;l’ancêtre des
enfants de Théophile&lt;/em&gt; et des familles
&lt;em&gt;Barret et Amision&lt;/em&gt; (cf.
ci-dessus Pl.2). En conséquence,
l’engrenage des familles LIONS et DROGOUL s’est réalisé
à plusieurs niveaux dans le temps et de la sorte, se trouve on
ne peut plus consolidé.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion, la densité de cette analyse suffit à
démontrer que l’apport de la famille LIONS à la
généalogie pennoise fut fondamental. Très tôt
implantée dans le Val de Chanan occidental avec son important
lot de notables, elle concerne aussi précocement La Penne en
partie &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; Besseuges.
Dès lors, il n’est pas surprenant que l’historique de la
famille du «&amp;nbsp;dernier bayle&amp;nbsp;» se calque sur
celle des DROGOUL ; convergence scellée par de nombreuses
unions conjugales, &lt;em&gt;neuf&lt;/em&gt;
détectées à ce jour dans le seul champ de cette
étude. Mais tout investissement pennois de cette importance
devait aussi inéluctablement passer par d’autres alliances
avec les incontournables DAUMAS en particulier. Nombreux sont les
Pennois qui, actuellement peuvent se prévaloir d’une
ascendance consanguine LIONS.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/lions1.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.lions1_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/lions2.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.lions2_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 2&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/lions3.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.lions3_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 3&lt;/p&gt;
&lt;div id=&quot;sdfootnote1&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;sdfootnote&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnotesym&quot; name=&quot;sdfootnote1sym&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote1anc&quot;&gt;1&lt;/a&gt;
- Mr. Bernard LIONS, lui-même passionné de généalogie,
a marqué un vif intérêt pour la connaissance de
ses ancêtres pennois et qu’il nous a communiqué.
Notre enquête, même concernant des patronymes disparus
de notre commune, peut donc avoir un écho favorable fut-il
lointain, que nous prenons comme un encouragement à
poursuivre.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>MAGNAN</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/MAGNAN</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9230f9e54e4e0e2e13bab25be96ee32f</guid>
    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 05:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category><category>Magnan</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les
Anciens se souviennent peut-être de l’expression lancée
par nos parents : «&amp;nbsp;&lt;em&gt;vé lou
magnan&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» lorsqu’un
personnage tambourinant sur une bassine arpentait les ruelles du
village. Il s’agissait d’un artisan ambulant qui se proposait de
réparer en les «&amp;nbsp;rétamant&amp;nbsp;», les
ustensiles de ménage alors tous en tôle de fer parfois
émaillée, seaux, brocs, arrosoirs, marmites,
casseroles, ... et percés par l’usage. La soudure à
l’étain qu’ils pratiquaient avec dextérité,
pouvait aussi concerner la réparation des gouttières de
toiture. Or ces «&amp;nbsp;métallurgistes&amp;nbsp;» se
plaçaient dans le prolongement direct de lointains ancêtres,
les &lt;em&gt;magnans&lt;/em&gt; du Moyen
Age c’est-à-dire les &lt;em&gt;chaudronniers&lt;/em&gt;
de ce temps, martelant les feuilles de cuivre pour mettre en forme
les ustensiles conteneurs susdits. C’est ainsi que le terme de
métier en question donc d’origine moyenâgeuse, a pu
devenir un surnom puis un patronyme en suivant une évolution
classique sans être pour autant systématique.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Cependant,
une autre interprétation est possible concernant aussi un
métier mais nettement plus prestigieux et enrichissant que le
précédent. En effet et toujours au Moyen Age, le
«&amp;nbsp;magnan&amp;nbsp;» désignait aussi le &lt;em&gt;ver
à soie&lt;/em&gt; en Provence.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Cette larve particulière et son cocon sont comme chacun sait,
les matières premières de la soie, un des tissus les
plus chers et renommés depuis la plus haute Antiquité.
Originaire de Chine, son secret de fabrication était
jalousement gardé. Mais le commerce intercontinental (la
fameuse «&amp;nbsp;route de la soie&amp;nbsp;») à travers
l’Orient et le Moyen Orient vers l’Europe occidentale &lt;em&gt;via&lt;/em&gt;
l’empire de Byzance et surtout, les bouleversements occasionnés
par les Croisades, véhiculèrent peu à peu les
techniques de fabrication. Or en se diffusant vers l’Ouest, les
Etats successivement concernés freinaient leur expansion pour
en conserver le monopole. Néanmoins au XV&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle le procédé est connu en Provence.
Aussitôt le climat étant propice, les cultures de
mûriers se développent et l’élevage du ver à
soie peut commencer. Les établissements agricoles spécialisés
s’appelaient des &lt;em&gt;magnaneries&lt;/em&gt;. Encouragées et
protégées par les comtes-rois de Provence, elles
procuraient à leur propriétaire, privilèges,
richesse et considération.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Même
si l’entreprise se bornait à la fabrication des cocons et
voire du fil ensuite exportés vers les pays de filatures
(Lyon, ...), le «&amp;nbsp;magnan&amp;nbsp;» put devenir un
attribut honorifique et volontiers adopté comme patronyme par
les patrons concernés et même par ceux qui avaient été
employés dans une magnanerie.Sachant
que les MAGNAN ne sont pas connus avant la fin du Moyen Age et
surtout que les familles concernées appartenaient généralement
à la bourgeoisie, nous suggérons plutôt cette
seconde interprétation du nom.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;A
l’ouverture des registres d’état civil pennois une belle
floraison de MAGNAN apparaît soudainement, traduisant une
ancienneté locale bien antérieure au XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;siècle,
comme le suggère le couple MICHEL MAGNAN et Marguerite LAUTARD
(mariés en 1738). Il est alors possible que cette famille soit
en rapport avec le seul foyer important et connu de ce nom, celui de
la ville des Mées au bord de la Durance. Depuis la fin du
Moyen Age les MAGNAN s’y sont beaucoup développés,
donnant de nombreuses notabilités locales et déjà
des coseigneurs de divers lieux. Quoi qu’il en soit, les membres
pennois étaient suffisamment en nombre pour former deux
groupes arborescents conduits par deux auteurs principaux, ANTOINE et
HONORE  probablement frères, auxquels on peut rattacher deux
soeurs, Marie et Madeleine. Tous sont nés aux alentours de
1750 :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;I - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;MAGNAN
: arborescence d’Antoine (Pl. 1).&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;C’est
de loin la plus dense. ANTOINE (v.1750-) dit «&amp;nbsp;l’Aîné&amp;nbsp;»
eut &lt;em&gt;quatorze&lt;/em&gt; enfants
avec deux épouses ; mais peu seront à l’origine d’une
descendance. Cependant, deux d’entre eux permettent de définir
des branches aînée et cadette.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;a
- La branche aînée est issue de la première
épouse Marie ROMAN dont un des fils, HONORE (1778-v.1836)
convola aussi deux fois, avec Honorade LAUTARD puis avec Marie
DROGOUL de Gars. Les deux enfants de sa première femme,
JEAN-BAPTISTE le &lt;em&gt;maçon&lt;/em&gt;
(v.1797-1859) et ESPRIT (v.1810-) se marièrent eux aussi et
encore, deux fois ! Huit épouses pour quatre hommes démontre
à l’évidence, l’extrême difficulté
qu’avaient les familles à l’époque pour se
constituer. En dépit de ces volontés affichées,
la descendance survivante de cette branche aînée
s’efface de notre terroir dès la seconde moitié du
XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;b
- La branche cadette issue de Marianne MAIFFRET aura elle, une
incidence capitale pour la généalogie pennoise. En
effet, leur fils aîné JEAN (1789-1858) en épousant
Françoise Julie CONIL, fait entrer sa descendance dans la
vaste parentèle de cette famille ; car elle est la soeur de
César I&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;
et de Françoise, l’épouse d’Honoré DROGOUL. De plus, leur fille aînée Marie
Virginie (1815-1888) épouse Louis CHIER et de ce fait, devient
&lt;em&gt;l’ancêtre de tous les CHIER actuels de
La Penne&lt;/em&gt;. Elle est l’arrière-grand-mère
de &lt;em&gt;ROGER&lt;/em&gt; du Peiron et
de feu François, le père de &lt;em&gt;MICHEL&lt;/em&gt;
de Bonchamp actuellement maire de Saint-Pierre. En
outre, Louise Virginie (1837-1915) la benjamine de Jean, a épousé
Jean-Baptiste Gaspard DAUMAS. Donc elle devient la grand-mère
maternelle de feue Aline FOSSAT née MARTEL et la bisaïeule
de notre contemporain HENRI FERRARI (voir ces patronymes
ultérieurement).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
En résumé, un «&amp;nbsp;trait d’union&amp;nbsp;»
important fut tiré par JEAN MAGNAN et son épouse née
CONIL, permettant d’accroître et de consolider les liens de
consanguinité soudant déjà les familles Conil,
Chier, Drogoul et Daumas, donc &lt;em&gt;tous leurs
membres pennois actuels&lt;/em&gt; comme l’illustre le
schéma résumé de la planche 3 ci-contre. Il
complète celui déjà présenté
antérieurement. Enfin la branche cadette et
agnatique ici étudiée se poursuit avec FRANCOIS
JACQUES (1833-1887), marié à Rose DAUMAS. Mais leurs enfants et petits-enfants tous pennois de
naissance, ont manifestement choisi d’autres lieux pour accomplir
leur destin. Aucun n’abordera le XX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle sur leur terroir d’origine.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;II - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;MAGNAN
: arborescence d’Honoré&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt; (Pl.
2).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Elle
ne comprend que trois générations contre cinq pour la
précédente mais on peut lui rattacher les deux soeurs
de son auteur :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;a-
Marie (v.1750-) en épousant Louis GAYDON, devient &lt;em&gt;l’ancêtre
de tous les descendants contemporains de cette famille&lt;/em&gt;
: les &lt;em&gt;WITZEL&lt;/em&gt; et autres
issus de Séverin ou de Césarin GAYDON.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;b-
Madeleine (v.1750-) ne se manifeste qu’en qualité de
marraine de sa nièce Marie (1775-), future épouse
d’Honoré MAIFFRET.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;c-
HONORE (v.1750-) enfin qui était &lt;em&gt;tailleur&lt;/em&gt;,
eut quatre enfants de son épouse Honorée ou Honorade
GAYDON, la soeur du précédent Louis. Un double ancrage
entre les deux familles se trouve ainsi réalisé. Leur
fils aîné GASPARD (1772-) veuf de Françoise
JOURDAN, épouse Rose DROGOUL, elle-même veuve de
Jean-Baptiste GASTAUD de Tourrette-Revest et soeur du patriarche
Honoré Pancrace. Leur fils cadet, JEAN
FRANCOIS (1781-) poursuivit la profession du père en devenant
&lt;em&gt;tailleur&lt;/em&gt; à son
tour. Anne BONHOMME son épouse, lui donna huit enfants dont on
ignore la destinée sauf pour le puîné CESAR  JEAN
(1819-1890). Natif de Grasse, il décède célibataire
à La Penne. Une stèle au cimetière rappelle sa
mémoire. Il sera le dernier membre de la famille MAGNAN
enterré en ce lieu. Donc la branche cadette comme l’aînée,
ne franchit pas le cap du XX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle dans la commune.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion, le sang des MAGNAN survit dans nombre de familles
pennoises actuelles bien que le souvenir de ce patronyme s’estompe
avec le temps. Occupant une place importante parmi les familles de ce
groupe, nous leur devions ce rappel en mémoire. Ils
disparaissent tous assez soudainement au milieu du siècle
précédent, au plus fort de l’action dévastatrice
d’une mortalité infantile souvent évoquée ici.
Cependant elle ne peut tout expliquer. En effet, les MAGNAN étaient
cultivateurs mais aussi des gens de métiers et nous sommes
tentés de mettre leur effacement avant tout sur le compte de
la récession économique qui handicapa fortement les
habitants de l’arrière-pays, surtout après leur
changement de nationalité en 1860.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/magnan2.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.magnan2_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/magnan3.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.magnan3_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 3&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>MAIFFRET</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/MAIFFRET</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 05:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category><category>Maiffret</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Comme
nombre de patronymes déjà étudiés,
celui-ci est encore un surnom / nom de baptême d’origine
germano-scandinave se décomposant en :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;em&gt;Maht&lt;/em&gt;
= force  /  &lt;em&gt;frid &lt;/em&gt;=
paix&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;La
sémantique en est relativement transparente et pouvait
concerner un homme «&amp;nbsp;capable d’imposer la paix par la
force&amp;nbsp;» ou dont «&amp;nbsp;la force est un gage de
paix&amp;nbsp;» .... Le nom suivra les deux évolutions
romanes classiques : &lt;em&gt;MAFFREY&lt;/em&gt;
en langue d’oïl et &lt;em&gt;MAFFRET&lt;/em&gt;
en langage occitan. Mais les complications viendront encore et
toujours de l’orthographe, sans pour autant atteindre les extrêmes
comme avec les Augier ou les Giauffret et déjà
rencontrés. Même en se cantonnant au seul Midi, la
floraison des possibilités est abondante. Dès le Haut
Moyen Age, les moines-scribes des abbayes se battront avec les
&lt;em&gt;Maiafred, Maiamfred, Maianfre, Maifredi,
Maimfre, Manfred &lt;/em&gt;et autres &lt;em&gt;Maifred&lt;/em&gt;
.... pour aboutir sur &lt;em&gt;MAFFRET&lt;/em&gt;
avec un ou deux &lt;em&gt;F&lt;/em&gt; ;
terminaisons en &lt;em&gt;ET&lt;/em&gt; ou
&lt;em&gt;ED&lt;/em&gt; (du résidu
latin ....&lt;em&gt;edus&lt;/em&gt;) ;
l’introduction facultative ou exclusive d’une voyelle &lt;em&gt;i&lt;/em&gt;
ou &lt;em&gt;y&lt;/em&gt; associée
au &lt;em&gt;a &lt;/em&gt;ou &lt;em&gt;e&lt;/em&gt;,
remplacés dans &lt;em&gt;MIFRE &lt;/em&gt;ou
&lt;em&gt;MIFFRE&lt;/em&gt;, .... Sur le
seul site de La Penne, les formes suivantes ont été
rencontrées à propos d’une même parentèle
: - les plus anciennes (fin du Moyen Age), MAFRED ou MAYFRED ; - au
XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle, MAFRET (parfois Mafré) domine très
nettement (94%) ; - mais au début du XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;,
MAIFRET prend l’avantage (77%) sur la forme précédente
pour devenir MAIFFRET vers la fin de ce siècle. C’est la
forme que nous avons retenue et généralisée par
convention ; sachant que dans nos contrées subsistent aussi
des MEIFFRET, MEYFFRET ou MAYFFRET. Mais le manque de rigueur de nos
anciens recteurs préposés à la tenue des
registres paroissiaux ne permet pas d’en tirer des critères
distinctifs à valeur régionale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Les
MAIFFRET sont donc nombreux en Provence dès le X&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle au moins et très tôt présents dans
le Val de Chanan, ce qui pose un sérieux problème pour
définir les foyers d’origine avec le mélange de
divers segments familiaux migrant d’un village à un autre.
Déjà en 1378, les familles de JEAN (originaire de
Touët) et de &lt;em&gt;Boïs&lt;/em&gt;
MAYFRED cultivent des terres à Puget-Théniers (charte
de Lérins). En 1471, JEAN (Mayfred) est contribuable à
La Penne. PIERRE est cultivateur à Chaudol en 1540 et dans le
même temps, un autre JEAN est &lt;em&gt;notaire&lt;/em&gt;
à Puget-Théniers. En 1564, CLAUDE est &lt;em&gt;bayle
de La Penne &lt;/em&gt;&lt;sup&gt;&lt;em&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnoteanc&quot; name=&quot;sdfootnote1anc&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote1sym&quot;&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/sup&gt;&lt;em&gt;.&lt;/em&gt;
En 1650, JEAN (un prénom décidément favori !)
est un cultivateur pennois. Enfin le dénombrement des familles
de Puget-Théniers en 1708, y situe celles d’ ETIENNE (Mafre)
et de HONORE (Maifredi).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
résumé, l’ancienneté des MAIFFRET sur notre
terroir remonterait au moins au Moyen Age, car elle peut seule rendre
compte de la nombreuse population des membres de cette famille qui
émerge à l’ouverture des registres d’état
civil vers la mi-XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;.
La généalogie pennoise des MAIFFRET s’avère
d’emblée assez riche pour constituer plusieurs
arborescences. Avant de les analyser et comme à l’accoutumé,
une suite de membres ou segments familiaux demeurés isolés
et limitée aux plus anciens est présentée
ci-après :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
LOUIS (v.1750-) est parrain d’Elisabeth MAIFFRET en 1776 ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marianne (v.1750-) est marraine d’HONORE en 1776, enfant adopté
par la famille ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Jeanne (SPv.1750-) est seconde épouse de Gaspard LIONS de
Besseuges ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Rose (v.1760-) = Jean Joseph CHIER ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Elisabeth (v.1760-) première épouse d’Antoine FABRE&amp;nbsp; ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Françoise (v.1760/70-) = Joseph JOURDAN ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Isabelle (v.1790-) première épouse d’Antoine Marie
Maurice OLIVIER ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
LOUIS (v.1800-) = Françoise DAUMAS, leur fils : HONORE (1835-)
etc....&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Mais
les membres MAIFFRET intégrés aux arborescences
susdites demeurent très nombreux. L’auteur principal ou
membre le plus ancien est HONORE né vers 1730 (Pl.1). Il avait
un frère cadet, ESPRIT (v.1750-) et probablement aussi un
autre frère chef de lignée, JEAN (v.1740-). Une
quatrième arborescence &lt;em&gt;a priori&lt;/em&gt;
non solidaire des précédentes sera conduite par HONORE
(v.1770-) (Pl.3) ; c’est la lignée des &lt;em&gt;tailleurs.&lt;/em&gt;
Enfin une cinquième et dernière menée par un
Maiffret non identifié (né vers 1730-) a sa source à
Saint-Pierre mais débordera rapidement sur La Penne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;I - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;MAIFFRET
: arborescence de HONORE.&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Elle
couvre six générations mais la dernière
naissance concerne une seule fille survivante native du pays que sa
destinée conduisit jusque dans les Charentes où elle
décéda en 1966.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;HONORE
eut deux épouses. Seul le lignage agnatique issu de la
première, Jeanne Marie GAYDON et de son unique fils connu,
JEAN FRANCOIS (v.1750-+&amp;lt;1815) pourra être suivi assez
longtemps. Marié à Marguerite ROMAN, celle-ci lui
donnera neuf enfants dont trois garçons et une fille qui
deviennent chefs de famille :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;a
- CLAUDE (1783-1856) épouse une parente, Marianne Marguerite
MAIFFRET (1782-1862). Leur fille cadette, Marie Lucrèce
(1822-1905) en épousant Honoré DAUMAS devient un
ancêtre maternel pour les deux filles &lt;em&gt;NOLLET&lt;/em&gt;
épouses GAUBIN et BLANQUI, deux anciennes familles de
résidents pennois que nos contemporains ont bien connues. Un
lien de consanguinité est ainsi créé avec la
famille actuelle des &lt;em&gt;LAUTARD&lt;/em&gt;
de la Crouette (I, Daumas Pl.10). Leur dernière petite-fille
survivante de la tige agnatique, Marguerite Mélanie (1853-) en
épousant Louis JOURDAN entre dans un rameau de
cette famille aujourd’hui éteint en ce qui concerne La
Penne. Ainsi disparaît de notre terroir la lignée de
CLAUDE.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;b
- ANTOINE (1786-1858) et son épouse Françoise HONNORE
s’installent aux Mujouls. Leur fille Justine
(MU1826-1884) eut un enfant naturel, Marie Henriette (1860-) qui
convola avec le pennois Jean Marcelin DAUMAS frère de Michel
de l’Arène et d’un rameau aujourd’hui effacé du
terroir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;c
- LOUIS (1789-) avec son épouse Rose DROGOUL sont à la
tête de la plus longue lignée et déjà
évoquée plus haut. C’est celle qui conduit jusqu’à
Clarisse Marie (1880-1966Charentes-Mmes).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;d
- Claire (v.1795-1859TL) enfin, fonde une famille pennoise en
épousant le berger Louis NIEL ; mais elle émigre en
totalité dans la région toulonnaise où son chef
poursuivra son activité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;II -
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;MAIFFRET : lignée de JEAN.&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Elle
s’éteint sur La Penne au début du XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle sans nous révéler le destin des quatre
enfants que lui donna Françoise DAUMAS son épouse, ni
celui des quatre petits-enfants qui suivirent.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;III -
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;MAIFFRET : lignée d’ ESPRIT. &lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt;(Pl.
2).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Cette
branche collatérale d’un auteur pour l’instant inconnu né
à l’orée du XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
et père de ce troisième frère, est riche en
membres qui se développent sur deux générations.
A sa tête, ESPRIT et son épouse Madeleine HONNORE qui
lui donne neuf enfants dont des jumelles. Les deux fils aînés
exerceront le métier de &lt;em&gt;tisserand&lt;/em&gt;
: JEAN (v.1771-1857) marié à Roseline GAYDON, la soeur
de Thomas ancêtre de tous les descendants actuels de cette
famille (&lt;em&gt;WITZEL,&lt;/em&gt; ...) et HONORE (1775-) marié à Elisabeth
LAUTARD déjà veuve en 1837. A remarquer le cas assez
exceptionnel des deux jumelles qui survivent et se marièrent
en entrant dans les familles CHIER et DROGOUL (rameaux éteints
de nos jours). Enfin, le puîné JOSEPH (1777-) épouse
Jeanne Marie ROMAN, la soeur d’Honoré ancêtre de &lt;em&gt;tous
les ROMAN actuels&lt;/em&gt;. Mais leur descendance
butte sur une seule survivante, Anne Virginie (1845-1915) l’épouse
du cordonnier Jean Joseph DAUMAS.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Donc
malgré ses onze petits-enfants, le lignage d’ESPRIT ne peut
faire souche au pays. Les filles survivantes en dépit de leur
nombre, s’allièrent souvent à d’anciennes familles
pennoises elles-mêmes aujourd’hui disparues du terroir ou se
sont intégrées à des rameaux actuellement
éteints. Quant à la destinée des autres enfants,
elle nous échappe pour l’instant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;IV -
&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;MAIFFRET : une arborescence d’origine
saint-pierroise.&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt;(Pl. 3).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Nous
n’en connaissons que le coauteur, Baptistine LIONS qui eut au moins
deux enfants intéressant la généalogie pennoise
: - JOSEPH (v.1750-) convola deux fois mais ne donna naissance qu’à
des filles dont une se maria avec un parent, CLAUDE (voir ci-dessus
et Pl.1) ; - PIERRE (v.1750-) épousa Thérèse
LAUTARD. Ils eurent cinq enfants sachant qu’initialement ils
baptisèrent HONORE (1776-), un bébé né de
parents inconnus qu’ils avaient adopté. Celui-ci parait être
le seul responsable d’une progéniture mais qui s’effacera
du terroir vers la mi-XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;V - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;MAIFFRET
: une lignée pennoise de tailleurs d’habit.&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Elle
est conduite par un HONORE (v.1770-) et son épouse Claire
DALMAS. Leur aîné ANTOINE HONORE (1803-1868) poursuivra
le métier du père, mais cette tige agnatique en
apparence indépendante, s’arrête avec le petit-fils
JEAN HONORE (1835-).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
Cela fait &lt;em&gt;cinq&lt;/em&gt; tailleurs d’habit recensés à La
Penne après Honoré d’Authier (1790-1842) et les Magnan. Il est possible que le plus ancien reconnu,
Honoré Magnan (v.1750-) soit à l’origine de la
formation des autres ; successivement, Honoré Maiffret
(v.1770-) puis Jean François Magnan (1781-) avec Honoré
d’Authier (1790-) et enfin, Antoine Honoré Maiffret (1803-).
Ou bien deux groupes de boutiquiers ont pu évoluer
parallèlement ? Il semble que le prénom de &lt;em&gt;Honoré&lt;/em&gt;
prédisposait à ce type d’activité ! Quoi qu’il
en soit, le métier disparaîtra de notre terroir vers la
mi-XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle avec bien d’autres.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion, la pierre apportée par la famille MAIFFRET pour
l’édification ou le maintien de la démographie
pennoise fut très conséquente aux XVIII&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
et première moitié du XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle. On peut la comparer à un grand échafaudage
démonté après utilisation, mais sans lequel
toute construction aurait été problématique ou
impossible. Cependant si cet apport ne trouve pas la résonance
escomptée dans le sang de notre population actuelle, une
convergence de plusieurs phénomènes négatifs
peut être invoquée. En premier lieu et en sept
circonstances, les promis au mariage ont puisé leur conjoint
dans leur propre parentèle. Ces alliances en «&amp;nbsp;circuit
fermé&amp;nbsp;» ne pouvaient jouer qu’en défaveur
d’une expansion patronymique. En second lieu, les alliances
matrimoniales «&amp;nbsp;extra-Maiffret&amp;nbsp;» ont beaucoup
trop porté et &lt;em&gt;fortuitement&lt;/em&gt;
sur des familles déjà elles-mêmes en voie de
disparition sur notre commune ou sur des rameaux de familles
pennoises aujourd’hui éteints. En troisième lieu, les
MAIFFRET notables ou agriculteurs mais aussi gens de métiers,
&lt;em&gt;tisserands, tailleurs,...&lt;/em&gt;
ont été plus sensibles que d’autres à la
récession économique qui sévit dans
l’arrière-pays et caractérise la seconde moitié
du XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle. Elle coïncide avec la disparition quasi
instantanée du patronyme dans le secteur et il en a déjà
été plusieurs fois question. Les garçons ont du
s’expatrier pour faire valoir leur ambition de réussir.
Enfin et en quatrième lieu, cette famille a subi son lot de
handicaps et de malheurs au même titre que nombre d’autres et
maintes fois évoqués ici à savoir, la mortalité
infantile, des filles en surnombre qui lorsqu’elles survivent,
dispersent leur progéniture au pays de leur époux et
parfois fort loin. C’est la conjugaison de tous ces événements
défavorables qui explique la disparition de ce patronyme dans
les limites de la Commune après avoir été
présent et massivement, durant plusieurs siècles. Il
fallait nous &lt;em&gt;remémorer&lt;/em&gt;
cette contribution essentielle apportée par les MAIFFRET
durant leur long parcours pennois.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/maiffret1.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.maiffret1_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/maiffret2.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.maiffret2_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 2&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/maiffret3.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.maiffret3_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 3&lt;/p&gt;
&lt;div id=&quot;sdfootnote1&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;sdfootnote&quot;&gt;&lt;a class=&quot;sdfootnotesym&quot; name=&quot;sdfootnote1sym&quot; href=&quot;http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/#sdfootnote1anc&quot;&gt;1&lt;/a&gt;
- Vraisemblablement déjà dans les mêmes
conditions de situation que son lointain successeur Jean-Baptiste
LIONS.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>NIEL</title>
    <link>http://www.lapenne.fr/index.php?post/2008/03/22/NIEL</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Mar 2000 05:20:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fred</dc:creator>
        <category>Généalogie</category>
        <category>groupe B</category><category>généalogie</category><category>histoire</category><category>Niel</category>    
    <description>&lt;p&gt;Généalogie - Famille du groupe B&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Le
nom provient d’une aphérèse de &lt;em&gt;DANIEL&lt;/em&gt;,
donc ici par suppression de la première syllabe. Ce diminutif
médiéval est plus tard devenu un patronyme connu depuis
la Renaissance dans le Val de Chanan. Il est incontestable que le ou
les foyers de la famille ne se situaient pas à La Penne. En
effet, la documentation ancienne révèle en 1591
l’existence de GABRIEL vivant à La Rochette. Un peu plus
tard en 1595, PIERRE est&lt;em&gt; consul&lt;/em&gt;
aux Mujouls. Enfin en 1688, le &lt;em&gt;procureur&lt;/em&gt;
de Saint-Antonin se dénommait LOUIS  NIEL. Notre commune ne
sera concernée qu’à l’orée du XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle ; mais alors, elle abritera une assez nombreuse
population de membres de cette famille. La Penne fut donc
progressivement investie avant que des NIEL issus de villages
environnants trouvent matière à s’y installer et à
se développer durant tout le XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;.
D’après nos registres paroissiaux puis communaux deux
arborescences principales intéresseront le terroir, enracinées
à Saint-Antonin et Sallagriffon.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;I - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;NIEL
: arborescence issue de Saint-Antonin.&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt;
(Pl. 1)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Elle
touche deux auteurs, LOUIS et PAUL probablement frères et
descendants du procureur LOUIS qui vient d’être cité.
En effet, associés à leur épouse, ils croisent
souvent leur parrainage en faveur de leurs nouveau-nés
respectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;1-1-
LOUIS (v.1780-) aurait eu deux épouses. La seule fille connue
que la première Marianne AUTHIER lui donna, Marie
(SA1808-1869) fut la seconde épouse d’Honoré MAIFFRET. La seconde conjointe, Claire MAIFFRET, donna le jour
à sept enfants. Seul l’aîné PAUL alias
«&amp;nbsp;Paulin&amp;nbsp;» demeura dans le secteur en se
mariant. Le reste de la famille part pour Toulon où le père
exerça son métier de &lt;em&gt;berger&lt;/em&gt;
comme cela a déjà été évoqué. Ainsi s’efface ce rameau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;1-2-
PAUL (SA1783-1858) épousa une ascrossoise, Françoise
DAUMAS (qui vécut à La Penne mais décéda
à La Rochette&amp;nbsp;!). Le couple se rendit acquéreur de
l’ancienne &lt;em&gt;ferme de Rochefort&lt;/em&gt;
au pied de la barre de Roccaforte et aujourd’hui en ruine. Elle
leur fut cédée par un d’Authier, Jean Paul ou Jean
Joseph. Le ménage eut sept enfants. L’aîné
LOUIS (SA1808-1881) accompagnait donc ses parents lorsqu’ils
prirent possession de la terre car tous ses frères et soeurs
sont nés à Rochefort. Avec son épouse Rose
MAIFFRET il devient le chef d’une lignée agnatique que l’on
peut suivre sur deux générations. Mais elle ne put
faire souche et disparaît avec le dernier descendant mâle,
CESAR JOSEPH (1877-1954) lequel épouse une Entrevalaise et
émigre à Fayence dans le Var. C’est au puîné
HONORE (1818-) que revient la charge de poursuivre l’exploitation
des terres de Rochefort, aidé par son épouse Marguerite
BLANC issue de l’hospice de Nice. Elle lui donna cinq enfants mais
peu survivent. C’est probablement avec cette génération
que s’achève définitivement l’activité
agricole en ce lieu très ingrat. Aujourd’hui l’aspect
désolé de ce site reculé permet d’imaginer
sans effort, la somme de courage et de persévérance
qu’il fallait investir pour survivre et y nourrir une famille
nombreuse, .... à l’approche d’une récession
économique !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;II - &lt;ins&gt;&lt;strong&gt;NIEL
: arborescence issue de Sallagriffon&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;strong&gt;
(Pl. 2).&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Avec
le seul recours aux archives pennoises, il est difficile de préciser
ses racines et de cadrer les premiers membres NIEL qui émergent
de façon très fragmentaire. Ainsi se manifeste un
auteur, JOSEPH (v.1770-) lequel avec sa soeur Cécile
Angélique, sont parrains de l’une de leurs petites-filles,
donc aussi Cécile Angélique qui vit le jour en 1833.
JOSEPH aurait eu deux épouses et deux fils connus seulement,
sans pouvoir les rattacher à l’une ou l’autre des
génitrices potentielles. Ces fils seront à l’origine
d’une nombreuse progéniture pennoise mais elle sera décimée
par la mortalité infantile qui empoisonne notamment la seconde
moitié du XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle. L’aîné ANTOINE (SG v.1790-1880) et son
fils JEAN (v.1835-) ne purent se maintenir à La Penne. Par
contre, son frère JEAN-BAPTISTE (SG1794-1875) se donna les
moyens d’y parvenir. Marié à Marie «&amp;nbsp;GRIFFONI&amp;nbsp;»
native de Grasse et fille naturelle d’une Griffoni, il en eut &lt;em&gt;onze&lt;/em&gt;
enfants. Après la naissance de l’aîné
BONAVENTURE (SG v.1820-) qui reste à Sallagriffon (ou y
reviendra), le couple s’installe à La Penne et devient
propriétaire de &lt;em&gt;La Gagière&lt;/em&gt;.
Leurs dix autres enfants y naîtront.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;
A travers «&amp;nbsp;GRIFFONI&amp;nbsp;» se dessine un toponyme
vraisemblablement lié à &lt;em&gt;Sallagriffon.&lt;/em&gt; Le nom de
ce village provient d’une contraction déformation de la
«&amp;nbsp;Celle de Griffon&amp;nbsp;». En effet, vers la fin du
X&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; siècle le premier comte burgonde de
Glandèves, compagnon de GUILLAUME le «&amp;nbsp;Libérateur&amp;nbsp;»
et de AUGIER de Riez (I, p.78), prenant possession de son vaste
territoire correspondant au diocèse, se dénommait &lt;em&gt;WARAC&lt;/em&gt;
dit le «&amp;nbsp;Griffon&amp;nbsp;». L’appellation fut
rapidement latinisée en &lt;em&gt;GARAC &lt;/em&gt;(le &lt;em&gt;W&lt;/em&gt; n’existant
pas en latin) et &lt;em&gt;GRAC&lt;/em&gt; par contraction (nombreuse descendance
actuelle notamment entre Annot et Puget-Théniers). C’est
GRAC le «&amp;nbsp;Griffon&amp;nbsp;» qui imposa le regroupement
des Ligures de sa contrée en villages, pour mieux assurer leur
défense partout où cela s’avérait possible
(*). Mais il dut partager ces nouveaux sites avec l’Eglise. Il en
fortifia certains (La Penne, Ascros, La Rochette, ....) et sur celui
où s’édifiera Sallagriffon, il fit bâtir une
chapelle (&lt;em&gt;cella&lt;/em&gt;) au sommet de la butte d’où son nom.
Le lieu fut confié au clergé régulier avec
mission d’assurer le regroupement des familles ligures, jusque-là
disséminées dans la campagne. Ainsi naquit la paroisse
de Sallagriffon (la fondation de Saint-Antonin répond aux
mêmes critères). Voués à l’Eglise, ces
sites étaient en principe dispensés d’avoir à
se protéger par des remparts ou autres constructions à
caractère militaire. L’urbanisation campagnarde naissante
franchit de la sorte le «&amp;nbsp;cap de l’an Mil&amp;nbsp;».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;2-1-
BONAVENTURE de Sallagriffon épousa Thérèse
ROMIOU. Au moins deux enfants leur sont attachés : - Anne
Baptistine (SG1844-1917) qui fut mariée à Bienvenu
PABAN, père d’Auguste l’époux de «&amp;nbsp;Annette&amp;nbsp;»
DROGOUL de La Penne et fille de César le maître
cordonnier. Nous touchons là aux ancêtres
de &lt;em&gt;tous les descendants pennois actuels&lt;/em&gt;
liés à ces familles (&lt;em&gt;PABAN,
AUGIER,...&lt;/em&gt;) ; puis BONAVENTURE II (SG
v.1850-) frère d’Anne Baptistine et sa conjointe Rosalie
CONIL, eurent un fils qui vécut &lt;em&gt;plus
que centenaire&lt;/em&gt;, JEAN NOEL ANTOINE
(SG1871-1972).
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;2-2-
Des dix autres enfants du maître de La Gagière et
pennois de naissance, au moins la moitié périrent en
bas âge. Cependant deux garçons et une fille purent
convoler : - ANTOINE  BONAVENTURE (1832-1902) épouse Caroline
DAUMAS qui lui donne sept enfants. Ils seront presque tous fauchés
par la maladie et les épidémies avant leur seconde
année. Seule rescapée, Anne Marie (1870-) se maria au
fermier Pascal GUILLAUME qui oeuvrait au Collet ; - JEAN-BAPTISTE II
et son épouse Marie Madeleine LIONS  n’auraient eu qu’un
fils, ANTOINE MARIUS qui convola avec une fille d’Ascros, Reine
DALMAS ; - Anne Marguerite (1827-) enfin, épouse Paulin
d’AUTHIER et une de leurs filles, Marianne Philomène fut
mariée à Charles &lt;em&gt;LOUVET&lt;/em&gt;.
Donc Anne devient un ancêtre de cette famille, permettant ainsi
d’établir une parentèle de consanguinité avec
la descendance de BONAVENTURE I&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;
son frère aîné (Pl. 3). Là s’arrête
le lignage de JEAN-BAPTISTE de La Gagière qui passe donc par
entages successifs dans les familles &lt;em&gt;Augier&lt;/em&gt;,
&lt;em&gt;Louvet&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Paban&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Avant
de clore cet inventaire et comme d’habitude, une liste de membres
encore isolés est donnée ci-après en vue de leur
rattachement ultérieur et éventuel à une
arborescence :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marguerite (SA v.1750-) = Jean GIAUFFRET de Saint-Antonin ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
LOUIS (v.1750-) = Marianne d’AUTHIER ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
JOSEPH (v.1800-) = Marguerite GASTAUD (AS). Leur fille Réparate
(Rourebel 1828-1916) épouse Erige GASTAUD ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie Françoise (v.1800-) fut la marraine de Marie Françoise
AUTHIER en 1826 ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Emilie (v.1815-1895) originaire de Villars/s/Var et de parents
inconnus fut domestique chez le marquis de La Penne, probablement
sous Joseph DURAND ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Anne Jeanne (v.1820-) est marraine de Anne Jeanne DALMAS en 1842 ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marianne (1842-) = Antoine PELLEGRIN.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-left: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;-
Marie Léontine (SA v.1880-) = Théophile AUGIER de
Saint-Antonin. C’est la belle-mère d’&lt;em&gt;Alice
RAYBAUD, &lt;/em&gt;la soeur de notre ancien maire &lt;em&gt;EMILE.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;En
conclusion, la généalogie pennoise des NIEL épouse
assez strictement le XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;
siècle et a pu de la sorte contribuer pleinement au maintien
de la démographie du pays dans cette tranche de vie. Ceci au
niveau des naissances enregistrées car hélas, l’effort
méritant des couples pour fonder des familles nombreuses ne
fut pas récompensé. La mortalité infantile
«&amp;nbsp;saigna&amp;nbsp;» littéralement cette famille
et fut probablement la cause ici principale, de son effacement à
l’orée de notre siècle. L’apport courageux de deux
familles d’agriculteurs pour tenter de revitaliser le terroir,
celles de HONORE de Rochefort et de JEAN-BAPTISTE de La Gagière
fut sans suite. Une campagne désertée, une autre en
sommeil l’attestent encore de nos jours. Sommes-nous toujours en
train de payer cette catastrophique seconde moitié du
XIX&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;siècle
?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-indent: 1cm; margin-bottom: 0cm;&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;Mais
en dépit de leurs difficultés et malheurs, les NIEL
surent mettre à profit le parcours pennois en laissant des
traces de consanguinité substantielles qui se retrouvent dans
les familles, Augier, Louvet, Paban ... et alliées (Giauffret,
Lautard, ....) concernant beaucoup de résidents actuels. Ceci
grâce à l’ancêtre Anne Baptistine NIEL l’épouse
de Bienvenu PABAN, avec les DROGOUL comme relais et surtout,
JEAN-BAPTISTE de La Gagière et son épouse Marie
GRIFFONI, auteurs communs à tous et chapeautant l’ensemble.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/niel1.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.niel1_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/niel2.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.niel2_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/niel3.gif&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lapenne.fr/lapenne/public/genealogie/.niel3_m.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;planche 3&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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